Ce qu’on peut faire – collectivement

Un écosystème c’est un ensemble qui contient l’environnement et ceux qui le composent et dans lequel chacun interagit. Tout fonctionne comme ça: on impacte forcément l’environnement dans lequel on évolue au même titre qu’il nous impacte.

Un courant super tendance en ce moment est l’économie circulaire, modèle selon lequel les produits de l’industrie fonctionneraient en boucle, éliminant la notion de déchet par la même occasion. C’est sympa, mais c’est limité: la production a lieu dans un environnement et il conviendrait de le prendre en compte.

Afin d’en arriver là, on peut penser un modèle écosystémique, dans lequel non seulement la notion de déchet serait totalement éliminée, mais aussi l’interaction avec l’environnement serait prise en compte et valorisée.

Par exemple aujourd’hui, l’eau est gratuite: on peut pomper dans une nappe phréatique sans avoir à acheter la ressource eau – ce qui fait que les industries et les villes pompent sans réfléchir aux conséquences à long terme. (Cf le fameux « Day Zero », ou quand la ville du Cap a faillit couper l’eau potable le 16 Avril 2018… heureusement qu’il a plu…)

Par exemple aujourd’hui, l’air est gratuit. Il est gratuit de rejeter un gaz dans l’atmosphère sans penser aux conséquences à long terme.

Par exemple aujourd’hui, rejeter des matières dans l’océan est gratuit.

Si tout ceci était payant, alors l’impact sur l’environnement aurait un impact sur l’économie et donc on cesserait assez vite ce genre d’inepties.

Quand on réfléchit à l’économie circulaire, en réalité notre modèle économique est déjà fait pour favoriser le modèle: chaque déchet s’il est valorisé, pourrait rapporter de l’argent – on est juste trop idiot (et beaucoup trop riches en ressource encore) pour s’en apercevoir. En effet, ça coûte souvent plus cher de recycler que de repartir des matières premières.

Il faudrait aller un tout petit peu plus loin maintenant et d’une part, taxer l’utilisation de matières premières en comparaison avec les matériaux déjà transformés, et d’autre part taxer chaque empreinte sur les ressources qui aujourd’hui sont gratuites.

Pour en savoir plus? Mon idée de modèle ici.

En attendant on sait que personne ne va nous remercier, mais si on faisait comme si empoisonner notre petit nous même et notre environnement, ben on allait quand même finir par le payer? Bien que ça prenne une autre forme… Et si du coup, on réduisait notre impact sur l’environnement dans lequel on évolue?

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© Aurélie Bregeon