Bien dans sa tête…


A l’instar de notre corps, il est de notre responsabilité de prendre soin de notre santé mentale. En effet, c’est nous qui sommes les premiers impactés – positivement ou négativement – et personne ne va le faire pour nous.

Je trouve fascinant le fait que notre cerveau, amas de neurones enfermé à l’intérieur de notre boite cranienne, soit sans cesse en train de reconstruire, d’halluciner la réalité du monde extérieur au travers d’impulsions electriques qui lui sont renvoyés par les differents organes. Cela donne une perpective en plus sur le pouvoir que nous avons sur notre bien-être mental.

Il existe des maladies, des dérèglements hormonaux et tout plein d’autres facteurs qui affectent notre santé mentale et cet article n’a pas pour but de vous culpabiliser, si vous en souffrez ou pensez en souffrir. Il ne pourra certainement pas vous être utile du tout à les régler; le mieux dans ce cas est d’être suivi par un professionnel, un bon point d’entrée étant une discussion avec son médecin traitant.

Je suis convaincue que le bien être mental se construit de plusieurs sources de manière compliqué; l’une d’entre elle et non des moindres étant le but que nous donnons (ou non), à notre vie – en d’autre termes, notre culte.

Chacun d’entre nous s’adonne à un culte, même les plus athées. Ceux qui vouent leur culte à la science n’auront jamais assez de réponses, ceux qui vouent leur culte à l’argent voudront toujours plus de choses et de matériel, ce qui vouent un culte à l’art ne seront jamais assez bons, ceux qui vouent un culte à quelque Dieu que ce soit ne seront jamais assez exemplaires.

Nous pouvons aussi appeler ce culte notre « raison de vivre », notre « voie », notre « ikigai ». Ici se trouvent le mien ainsi que mes pensées, toutes personnelles qu’elles soient. Ces pensées sont les miennes et n’engagent que moi. J’aime toujours lire les partages des autres sur le sujet… Alors bonne lecture!

Une raison de vivre

Il y a ce discours commun qu’on entend de manière récurrente, qui dit que pour être heureux, pour vivre pleinement il faut vivre passionné, vivre pour un but, […]

Être heureux

Coucou! Comment être heureux? Est-ce dépendant de ce que l’on a ou bien une capacité intrinsèque? Laissez-moi vous patager ce que j’ai pu apprendre sur cette question. Nic […]


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Une raison de vivre

Il y a ce discours commun qu’on entend de manière récurrente, qui dit que pour être heureux, pour vivre pleinement il faut vivre passionné, vivre pour un but, avoir une raison d’être.

Ce chemin de vie, cet Ikigai qui nous laisserait constamment motivé et serait une source sans fin d’énergie, à la croisée entre ce que l’on aime, ce qui est utile à soi et aux autres.


Je me suis toujours dit que la raison pour laquelle je vis, c’est surtout parce qu’on m’a donné la vie (non, sans rire). Je n’avais pas d’autre raison ou mission particulière que celle de rester en vie, et de travailler à en améliorer les conditions du mieux que je pouvais, poussée par une volonté qui n’est est pas une, un instinct de survie.

J’aime la vie. Je suis de ces personnes qui regardent autours d’elles quand elles marchent, qui voient de la beauté dans les feuilles d’automnes qui tombent, qui entendent de la musique dans le chant des oiseaux et le bruit du vent, qui sourient en fermant les yeux quand l’air sent la pluie.


Et puis en 2014, j’ai eu un accident de la route. Un accident grave, un accident dont, quand on le voit arriver, on se dit que ce sera le dernier. Pendant cette brève mais intense image de l’arbre qui s’approchait à 90km/h de mon siège de passagère, je me suis réellement dit que j’allais mourir. Et sur le coup, je me suis demandée: « est-ce que c’est ok? ». Alors ces brèves pensées m’ont traversé l’esprit: j’ai terminé mes études et été diplomée, je suis ingénieure, j’ai un métier qui me plait, j’ai mon homme que j’aime, des amis, un famille, une voiture… j’ai listé ce que je possédais, encore plus que qui j’étais devenue , et après ce constat j’en ai déduit que j’étais « ok » avec le fait de mourir, à ce moment-là.

Et puis j’ai fermé les yeux, tout mon corps s’est crispé à l’impact. Je me souviens qu’en ouvrant les yeux, tout était grisâtre et l’air empestait le gaz contenu dans l’airbag. On m’a dit plus tard que c’est du gaz anti-combustion. Une personne s’est arrêté et a eu le réflexe de débrancher immédiatement la batterie de la voiture, puis a tiré de toutes ses forces sur la portière de la voiture. Je me suis retrouvée hébétée, sur l’herbe mouillée d’un matin de Décembre, bredouillant que ma guitare avait dû etre cassée et me demandant comment on allait pouvoir prendre un train pour continuer le trajet…. avant d’être durement revenue à la réalité par la douleur et la vue de la personne que j’aimais le plus au monde qui souffrait et m’inquiétait beaucoup.

Finalement après quelques heures de prise en charge, d’examens, d’attente et de douleur, je suis revenue sur ma réponse à la question. Non. Je n’était pas « ok » avec le fait de mourir, mais alors pas du tout. Je n’avais pas tout envisagé… alors j’ai commencé à réfléchir à pourquoi, ce n’était pas « ok ».


Aujourd’hui avec un bout de chemin parcouru en plus, ma raison de vivre est toujours que l’on m’a donné la vie. Elle a failli m’être reprise trop tôt, et je n’en suis qu’encore plus intentionnelle qu’avant dans ma philosophie épicurienne – sans être hédoniste – selon laquelle j’aime comme si j’allais mourir demain et j’apprends, je construis comme si j’allais vivre pour toujours.

Construire comme si on allait vivre pour toujours a démarré pour moi avec la construction d’une famille, puis j’ai commencé à m’intéresser au monde autour de moi et à ce qu’il avait de forte chance de devenir, afin de savoir y faire face. Je suis rentrée dans une volonté d’apprentissage constant en vue que chaque aspect de ma vie soit le plus durable possible et fasse part d’un tout. En ce sens, j’ai d’abord eu l’ambition de réduire au maximum mon emprunte carbone, avant de me rendre compte que le processus dans lequel j’avais la volonté de m’engager était plus complet et complexe que cela, et englobe le concept de résilience dans son ensemble.

Aimer comme si j’allais mourir demain se traduit par l’amour que je porte bien entendu aux personnes, et surtout mes enfants maintenant que je ne suis plus ma propre priorité. Mais aussi il s’agit d’amour pour les êtres et les choses qui évoluent ainsi que les écosytèmes qui les unissent. En terme de valeur, je le traduit par l’empathie, une volonté de comprendre et d’apprendre à ressentir au delà de mon être. J’ai toujours pensé que l’amour était ce qui faisait tourner le monde, était la clé de ce fragile équilibre entre guerre et paix – aujourd’hui je veux y croire encore plus que jamais.


La résilience et l’empathie sont mes valeurs, mes pilliers. Elles guident chacun de mes choix, des plus simples aux plus complexes. Du choix de ce que je mange, comment je me loge, qui sont mes amis, où je travaille, comment je me déplace, où je vais en vacances, ce que j’enseigne à mes enfants… la liste est longue! Mais que les choix sont faciles lorsqu’ils sont éclairés par des valeurs qui nous correspondent!

Ce qui devient difficile ensuite, c’est lorqu’on se laisse porter par les choix des autres ou que l’on fait des actions contraires à ses valeurs (par habitude, par exemple…) . Dans ces cas-là, étant donné que les valeurs sont connues, il est trop aisé de tomber dans le schéma manichéen du bien et du mal, de placer ses actions par opposition à ses valeurs et de s’infliger un shéma de pensée irrationnel de distorsion cognitive.

Je ne crois pas non plus que la définition de ces valeurs puisse être une source intarissable d’énergie, pour moi l’energie se gère, indépendemment du chemin que l’on souhaite emprunter dans la vie.


Comme quoi la vie ne devient pas d’un coup totalement rose, même lorsque l’on trouve sa voie… Et vous, vous avez trouvé la vôtre?


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Shampoing liquide

J’ai fais du shampoing solide pendant quelques temps, mais il laissait mes cheveux rèches et je n’arrivais pas à m’y faire.

Voilà donc une recette de shampoing liquide qui laisse les cheveux doux à long terme.

Ingrédients

  • Decyl glucoside 12,5%
  • Coco glucoside 12,5%
  • Jus de citron 3%
  • Acide citrique 3%
  • Huile végétale 3% (calendula, olive, coco… au choix!)
  • Gomme guar 1%
  • Phase aqueuse 65% (aloé vera 10%, le reste en décoction de romarin pour moi)

Méthode

Se laver les mains au savon ainsi que tous les ingredients et ustensils qui seront utilisés. Tout rincer à l’alcool.

Mélangez la phase aqueuse, le jus de citron, l’acide citrique et la gomme guar ensemble au batteur ou au fouet.

Dans un autre récipient, mélanger le décyl glucoside et le coco glucoside ainsi que l’huile ensembles.

Ajouter petit à petit la première phase (aqueuse) au mélange tensioactifs-huile. Quand le mélange est homogène, transvaser dans un flacon-pompe.

Pesto de fânes de radis

  • Fanes de radis
  • Pignons de pin
  • Fromage râpé (ou parmesan)
  • Ail
  • Huile d’olive
  • Sel, poivre

Laver les fanes de radis comme une salade, au besoin enlever les tiges dures.

Mettre le tout au mixeur, mixer, c’est prêt.

Courgettes rondes farcies à la fêta

  • Courgettes rondes
  • Aubergine
  • Oignon
  • Fêta
  • Conté râpé
  • Huile d’olive
  • Muscade, sel, poivre

Vider les courgettes à l’aide d’une grande cuillère, en retirer quelques graines et les conserver pour l’an prochain.

Placer les courgettes evidées dans un plat a gratin, les aroser d’un filet d’huile d’olive, de sel, poivre et muscade. Les enfourner chaud pour les faire griller.

Couper en petits morceaux l’intérieur des courgettes, l’aubergine, l’oignon. Les faire frire dans une poële avec de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

Lorsque les coques sont pré-cuites et la farce revenue, ajouter la farce dans les coques avec des petits dés de fêta, puis recouvrir de conté râpé.

Remettre à griller quelques minutes avant de déguster, accompagné de riz par exemple!

La biodynamie – cette vaste blague

On le lit, on l’entend beaucoup prononcer, cependant peu connaissent sa véritable définition… totalement ésothérique: la biodynamie est selon moi, une grosse blague.

Disclaimer

Cet article reflère des opinions personnelle de la personne athée, avec penchant antithéiste que je suis. Il s’agit d’une critique de l’anthroposophie en particulier, dans un but explicatif – beaucoup utilisent le terme biodynamie à mauvais escient.

La biodynamie est un système de production agricole qui place l’agriculture au sein d’un tout magique – écartant le principe d’expérimentation – en somme, le bon sens à proprement parler.

Il s’agit d’utiliser des préparations particulières, les phases de la lune là où les études scientifiques montrent que bah non en fait; et autres mysticités sans fondement réel. Les forces cosmiques sont centrales. On nie tout matérialisme scientifique. On s’appuie uniquement sur l’intuition du fameux fondateur, qui pioche ses idées dans les différentes croyances populaires en les arrangeant à sa sauce.

Le fondateur en question, c’est Rudolph Steiner. Il présente ce modèle d’agriculture au sein de sa doctrine qui a piqué des concepts à beaucoup d’autres, que l’on appelle anthroposophie (et ouai mon gars, rien que ça!). Bref, ça a quand même des gros airs de SECTE cette histoire.

Entre autres, la théorie de l’évolution est niée, les traditions occultes locales, médicinales y compris, sont parole sacrée et les vaccins sont à bannir (et sinon il a pas dû lire beaucoup de revues scientifiques le lascar). Pour vous faire une idée très simple et trouver des sources, je vous conseille Wikipedia.

Donc; ne me méprenez pas, nuançons de suite le propos. Je n’ai jamais dit que les médecines et traditions ancestrales étaient des mauvaises choses (au contraire!). Tout ce “qui marche” n’est pas forcément prouvé. La science évolue sans cesse et laisse aujourd’hui enormément de choses inexpliquées, et je ne dis pas qu’il faut rejeter en bloc chacune des pratiques du dogme en question. Mais le dogme oui (surtout la partie sur les vaccins – et tous les autres trucs qui sont prouvés comme étant des âneries).

EN RÉSUMÉ que l’on soit bien clairs, les forces cosmiques, c’est du pipo et aller à l’encontre de choses que l’expérience prouve, c’est par définition de l’aveuglement. Donc j’en reviens à ma punchline, la biodynamie c’est une vaste blague.

Bonne journée à tout.e.s et restons vigilant, les charlatans qui extorquent des thunes pour assurer que les forces cosmiques seront avec vos cultures peuvent se cacher derrière des visages tout à fait avenants.

Récolter la roquette

On récolte la roquette environ à partir de Mai-Juin. La plante est prête quand les tiges s’affalent au sol, terrassées par le poids de leurs ovules (ouai pas facile la vie de roquette). Alors, les cosses – qui sont aussi les ovaires de notre bon végétal – commencent tout juste à brunir (“ah dégueu!”).

Il est plus simple de laisser sécher les cosses après récolte, elles s’égrainent beaucoup plus facilement. Ensuite on ouvre les cosses et on retire simplement les graines.

S’il y a beaucoup de plants à égrainer, on peut récolter les tiges entières, les rassembler en bouquets noués et les faire sécher tête en bas dans un sac en papier non hermétique (sinon ben ça pourrit…) Au bout de quelques jours lorsque les cosses commencent à s’ouvrir d’elles mêmes, battre les bouquets puis tamiser le contenu des sacs pour ne récolter que les graines.

Après avoir séparé les graines, les étaler et les faire sécher quelques jours à l’ombre dans un endroit ventilé mais sans excès et à température ambiante.

On peut conserver les graines 1 ou 2 ans dans des sachets en papier – non hermétiques (le pourri on a dit!). Les gamètes de végétaux se congèlent aussi très bien pour se garder plus longtemps, comme les notres en somme!

Mai au potager

Le mois de Mai, c’est le mois tant attendu au potager, celui où l’on plante la plupart des légumes-fruits d’été. On attend en général les « Saints de glace », la St Mamert, St Pancrace et St Servais – les 11, 12 et 13 Mai.

Traditionnellement avant ces dates, on peut en théorie encore avoir des gelées. Après avec le réchauffement climatique (et un bon paillis) on peut commencer sur les 15 jours qui précèdent, si la région le permet.


Les semis


J’ai semé des salades, des radis, des radis noirs d’automne (un peu tôt, j’ai tenté!), de la mâche, de la roquette directement en terre. Ces semis seront à réitérer tous les 2-3 semaines pour une récolte qui s’étalera sur autant de mois que possible.

Côté plantes condiments, j’ai aussi semé un peu de ciboulette, qui est sortie en une semaine à peine. Le basilic et le persil sortent peut-être, mais ce sont aussi peut-être des adventices… affaire à suivre.


A repiquer


Au potager, j’ai aussi repiqué des plants de butternut (fait maison), d’aubergine, de tomate (maison et acheté), de melon, de pastèque, de courgettes, de potimarron, de concombre et de cornichon (achetés aussi…). Mes deux butternuts se sont fait dévorer en deux nuits, et le cornichon a pris une grosse claque. J’ai perdu aussi un plant de melon. Sur ce, j’ai décidé de traiter (au Ferramol) pour limiter la casse et quand même ramasser des choses cette année. Je suis triste d’en être arrivée à cette extrémité, moi qui voulait éviter totalement les traitements; mais je ne suis pas du tout assez expérimentée pour m’en passer.

Pour semer les courges, j’ai d’abord fauché la moutarde en fleurs sur deux carrés. En voyant les abailles et autres pollénisateurs que ces fleurs attiraient en abondance (et c’est le moins que l’on puisse dire!!), j’ai changé d’avis et j’ai gardé 3 carrés complets, que je laisserais monter en graines. Le fauchage n’a pas du tout eu l’effet escompté: les plants de moutarde repoussent au bouts de quelques jours, et le paillis laissé au sol est carrément maigre (c’est comme un non-paillis en fait). Je l’ai certainement mal exécuté, mais je ne referais pas cette technique sans en avoir appris d’avantage.

Les oignons et échalottes plantés en cailleux poussent autant qu’ils peuvent. L’ail n’a laissé sortir que 2 maigres tiges, je pense que c’était de faux « issus de l’agriculture biologique » (« et mon arrière train » comme disait l’autre). Les oignons que j’ai semé cette année et repiqué en Mars beaucoup trop tôt sont tous bel et bien vivants et en pleine santé! Incroyable.

Les panais, betteraves et navets ont laissé apparaître quelques feuilles. Comme je n’y connais rien, je ne sais pas si ce sont les plantes que j’ai mis ou des adventices… On apprend en faisant!

Les carottes commencent tout juste à sortir de terre, elles en ont mis un temps! Où alors peut-être que je ne suis pas assez patiente…

Les pommes de terre du mois dernier sont tellement bien sorties que j’en ai replanté début Mai, qui sont aussi sorties, encore plus rapidement.

Verger

Le verger


Les cerises et les merises commencent à rougir. Le cerisier que l’on a est un griotte donc elles ne sont pas encore noires, il va falloir patienter une ou deux semaines avant de commencer à faire des pâtisseries et des confitures.

Les mirabelles sont encore vertes. Les prunes aussi. Je pense que nous aurons peu de mirabelles cette année et peu de prunes, mais BEAUCOUP de quetsches (ça va être la foire au pruneau!).

Les pommes et poires grossissent à vue d’oeil. Il parait qu’il faut les éclaircir lorsque les fruits commencent à être assez gros, environ à la moitié de la taille à maturité: je devrais m’y mettre dans les jours qui viennent pour les pommes. La récolte s’annonce aussi très, très bonne pour le moment.

Les sureaux terminent tranquillement leur floraison. On peut ramasser les fleurs pour en faire de la limonade! Ou simplement les faire sécher, et les préparer en tisane en cas de rhume ou de grippe – il parait que ça aide.

Sur les arbres plantés cette année (juste avant une bonne 40aine de jours sans pluie…) seuls 3 marronniers ont survécu, le pêcher est mort de soif et le citronnier s’est fait refaire la coupe par les limaces – à mon avis il ne fera pas long feu.

Les vignes arborent leurs premières grappes: il faudra tailler en vert dans les prochains jours, c’est à dire couper juste après la première feuille après chaque grappe.

Fraises

Les petits fruits


Côtés petits fruits, les fraises donnent comme des folles, tout le monde s’en remplit largement la panse. Même pas le temps de faire des confitures!

Le framboisier fait des petites framboises vertes que j’ai hâte de voir mûrir. Les muriers ont bien pris racine, ils semblent se plairent là ou je les ais repiqués.

Si l’article te plait, met un petit pouce vers le haut pour m’encourager à continuer!


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La limonade de sureau

Ingredients

  • 10L d’eau
  • 1kg 330 de sucre en poudre
  • 40g de fleurs de sureau (séchées)
  • 1 citron et 1 tier
  • 10cl de vinaigre de cidre

Méthode

Se laver les mains.

Laver et passer à l’eau javelisée un seau et son couvercle ou un gaze de tissus (contenance du seau environ 12L minimum) un bol, un verre, un couteau, une planche, une grande spatule. Bien rincer.

Laver les citrons. Peser les fleurs dans le bol, le vinaigre dans le verre, couper les citrons en petits morceaux, tout mettre dans le seau.

Peser le sucre dans le seau. Ajouter les 10L d’eau. Bien mélanger avec la grande spatule.

Mettre le couvercle sur le seau sans le sceller, de l’air doit toujours pouvoir passer. Le top est de recouvrir avec un gaze propre.

Placer le seau 5 à 8 jours au soleil. Remuer tous les jours, en prenant garde de bien laver la spatule au préalable.

Lorsque le mélange commence à pétiller, laver des bouteilles en verre à limonade ou avec couvercles à vis. Les passer à l’eau javelisée. Les remplir (avec un matériel propre et les mains propres), les sceller.

Attendre encore 15 jours à température ambiante avant de déguster. La boisson doit être pétillante.


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