La phytothérapie pour soutenir son cycle

Sachez qu’il est possible de soutenir les différentes phases du Cycle Menstruel féminin en buvant de la tisane (oui oui, c’est possible).

Je sais que beaucoup de femmes réglées sont dans le même cas que moi, pendant des années je me suis trouvée à la merci de mon cycle menstruel. Il commandait pour moi des émotions et des réactions que je n’avais pas du tout envie de ressentir et d’avoir, mes règles étaient longues, douloureuses et très abondantes, et je subissais vraiment la vie à l’approche de mes règles.

Pour moi, cette condition étant « normale », je refusais donc de la traiter de manière allopathique. En effet, il y a des moyens de le faire, en changeant de contraception (une pillule ou un stérilet hormonal permet de changer beaucoup de choses par rapport à un stérilet au cuivre, par exemple); ou encore en prenant des médicaments contre les maux de tête, contre les maux de ventre, contre l’anxiété, j’en passe et des meilleures.

Bref, les règles et le cycle sont une condition naturelle, je ne veux pas aller contre ma condition naturelle d’autant plus qu’elle se répète chaque mois. Honnêtement prendre un médicament par jour, juste parce que je suis une femme, est un principe qui ne me plait pas du tout.

Je me suis donc intéressée aux plantes qui pourraient autant soutenir les humeurs que l’incomfort physique, tout en faisant de la prévention globale. Prendre un cachet contre le mal de tête est traiter un symptôme. Alors que s’assurer qu’on a l’hydratation, le sommeil et le calme nécessaire pour ne pas avoir mal à la tête me paraît bien plus sain.

Comme expliqué dans mon article sur le cycle, celui-ci est régi par 4 phases différentes, pendant lesquelles le corps a un fonctionnement et donc logiquement, des besoins différents. Je suis donc partie de ce principe pour me formuler des tisanes et décoctions afin de soutenir ces phases. Ceci sont mes tisanes, correspondant à mes besoins mais aussi à ma condition (par exmple, je ne suis pas enceinte et n’essaie pas de concevoir, certaines de ces plantes comme la sauge sont déconseillées dans ces moments). De manière générale, parlez à vôtre médecin avant de prendre quelque plante que ce soit.


La Phase I – Menstruelle ou phase de purge

Phytothérapie tisane menstruelle / cycle syncing menstrual herbal tea

Lorsqu’on a ses règles on perd du sang (captain Obvious). Du coup, on est plus sujettes à faire de l’anémie. On a des crampes utérines, qu’elles soient douloureuses ou non. On peut aussi avoir des maux de tête, des migraines, être anxieuse.

Pour réguler le flux:

  • L’achilée Millefeuille régule le cycle menstruel, réduit les saignements et abaisse la pression sanguine.
  • L’ortie est astreingente, et réduit donc le flux menstruel. Bonus, elle est aussi blindée de fer et très bénéfique en prévention de l’anémie.
  • Le soucis regularise aussi le cycle en stimulant la production d’oestrogènes. En bonus, il soulage les douleurs de règles.
  • Lorsque les règles sont très abondantes, la rhémania est antihémorragique en plus d’être anti-inflammatoire.

Si les règles sont en retard:

  • Le buchu est un stimulant utérin et peut donc provoquer les règles (attentions femmes enceintes). Il permet en outre de lutter contre les Candida Albicans responsables de cystites.
  • La canelle normalise le flux de règle en soutenant la stabilisation des oestrogènes. De plus, elle soulage les douleurs de règles. Elle est bien souvent utilisée de pair avec le corydalle, qui est antispasmodique et soulage les douleurs.

Pour réduire les crampes:

  • l’ Igname réduit les douleurs ovariennes et menstruelles, et soulage ainsi les crampes.
  • La camomille est relaxante et décontractante et a un effet anti spasmodique, en ce sens elle réduit les crampes. Elle favorise aussi le sommeil.
  • Le safran est aussi anti spasmodique et soulage des douleurs. Il a aussi un effet antidépresseur léger, ce qui peut grandement aider.
  • Le viorne orbier s’utilise beaucoup avec la lobélie, et a un effet contre les crampes notemment dans le dos et les douleurs menstruelles.

Pour réduire le stress et les insomnies:

  • Le basilic sacré est anti spasmodique, tonique, soulage les douleurs mais aussi le stress.
  • La passiflore est un sédatif léger et donc, lutte contre les insomnies. Elle est antalgique et antispasmodique, et aide quand on a des douleurs dorsales.
  • La sauge rouge est sédative et a un effet bénéfique sur les nerfs et contre les angoisses. Elle aide aussi contre les douleurs de règles. Elle peut provoquer les règles, si celles-ci sont en retard (attention femmes enceintes).

Parce que c’est une phase de purge, j’ajoute:

  • Le thym, qui est en plus de décontractant musculaire, dépuratif et vermifuge.
  • L’ail, qui est antifongique et anti parasite. Son action renforce le système immunitaire.

En définitive, lorsque j’ai mes règles, voici ce que je fais de toutes ces plantes et comment je les inscris dans ma routine:

J’ajoute une gousse d’ail écrasée au moins une fois par jour dans mon repas, et je n’hésite pas sur le basilic. Je préfère d’ailleurs manger plus de légumes cuits, de soupes chaudes et de légumineuses entières car c’est plus nourrissant et ça m’évite de grignoter de trop.

Si mes règles sont vraiment trop abondantes, je peux préparer un vin de rhémania en faisant bouillir 15g de racine de rhémania dans 500ml de vin rouge, pendant 20min. J’en prends alors 100ml / jour.

Le soir ou dans la journée lorsque j’ai envie de grignoter, je me fais une tisane de millefeuille, ortie, igname, thym, camomille, safran, canelle et passiflore à laquelle j’ajoute une vingtaine de gouttes de teinture-mère de soucis.


La Phase II – Folliculaire ou phase de Renouveau

Phytothérapie tisane phase folliculaire  / cycle syncing follicular herbal tea

Cette phase est pour moi un renouveau, ou je refais le plein de fer mais aussi je détoxifie mon organisme et je soutiens ses différentes fonctions comme la flore intestinale ou le foie. En effet, en général je me sens bien, et j’en profite pour faire de la prévention globale. Je me remets aussi de la phase précédente donc je mise sur des plantes adaptogènes.

En soutien du système immunitaire:

  • L’échinacée est immuno-stimulante et permet de remédier aux problèmes de peau comme l’acnée.

En soutien de la flore vaginale:

  • Le galanga est réchauffant. Il stimule l’appareil digestif et est antifongique, permettant de restaurer la flore vaginale.

En soutien de la flore intestinale:

  • Le psyllium purifie et détoxifie les intestins
  • Le céleri nettoie l’organisme, élimine les toxine et notemment désinfecte la vessie.
  • L’hammamélis permet la cicatrisation en externe et tonifie l’intestin en interne.

En soutien du foie:

  • Le citron est préventif et agit en détox sur le foie.
  • le ginseng est adaptogène. C’est un tonique revitalisant pour le système immunitaire et le foie.
  • la cardamome protège le foie et est stimulante.
  • Le lyciet protège le foie, est tonique et neuroprotecteur.
  • le buplèvre améliore la condition du foie et l’irrigation des capillaires. Il se prend en décoction avec la réglisse.

En soutien pour la peau, les cheveux

  • le romarin est réchauffant. Il est tonique, stimule le flux sanguin dans l’organisme et encourage la pousse et santé des cheveux. Il accélère la convalescence après une période de stress.
  • la bardane est purifiante, détoxifie le foie et la peau et permet l’élimination des métaux lourds. on l’utilise en général avec le pissenlit en décoction.

Pour refaire les réserves de fer:

  • La gentiane est un fortifiant du système digestif et limite les carences en fer

Je démarre la phase de renouveau avec un grand verre dans lequelle je laisser poser une grande cuillère (20g environ) de graines de psyllium avec 200ml d’eau pendant une demi journée, puis je bois le tout le soir.

Le matin, je peux me faire un jus de carotte / céleri (quand je n’ai pas la flemme). En hiver, je prends aussi pendant 1 semaine des ampoules de ginseng en cure.

Du point de vue alimentation, je mange plus de salades et de cru, ainsi que de fruits frais lorsque c’est possible.

Dans la journée et surtout le soir, je me fais une tisane avec de l’échinacée, du galanga, du zeste de citron, de baies de lyciet séchées, cardamome, romarin, bardane et hamamélis.


Phase III – Ovulation ou phase de Stimulation

Phytothérapie tisane ovulation et fertilité / cycle syncing ovulation and fertility herbal tea

En phase III je suis partie du principe que le corps va puiser dans ses ressources – même si on ne le ressent pas, qu’il va ensuite devoir reconstruire dans les deux phases suivantes. Donc, je mise sur des plantes toniques, stimulantes et qui augmentent la fertilité afin de soutenir le corps dans son besoin de stimulation et de fertilité.

  • Le clou de girofle est stimulant physique et psychique.
  • Le safran est un tonique sexuel
  • la muscade et l’avocat sont aphrodisiaques
  • La renouée à fleurs multiples est tonique et améliore la fertilité
  • L’orpin rose est tonique et soutien aussi la fertilité.

Je mange de l’avocat le soir, j’adore ça donc savoir qu’il contribue à soutenir mon petit bien-être me fait très plaisir. Je me fais aussi une décoction de girofle, safran, muscade et orpin rose, avec très peu de girofle et de safran/muscade car c’est très fort en goût. Il s’agit de mettre une cuillère à café du mélange dans une casserole avec l’équivalente de deux tasses en eau, puis de laisser bouillir jusqu’à réduction. La décoction est violette, c’est vraiment très rigolo.


Phase IV – PLS et Prévention

Phytothérapie tisane syndrome pre-menstruel / cycle syncing PMS pre-menstrual syndrome herbal tea

La phase IV bien souvent pour moi est une phase ou je subis la vie. Rétention d’eau, sueur froides, troubles de l’humeur, tristesse sans fondement et angoisses sont mes meilleurs amis, pendant que ma libido se fait la malle au soleil. Pour éviter 10 jours de Position Latérale de Sécurité, mais aussi en prévention de manière générale avant les règles, voici les plantes qui peuvent soutenir.

En relai aux oestrogènes:

  • l’actée à grappe a des propriétés oestrogéniques, et préviens les bouffées de chaleur et l’asthénie. on l’utilise parfois avec le millepertuis, mais attention à celui-là: il est bien pour une dépression modérée même s’il ne fait effet qu’après 3 semaines de prise, mais il est aussi photosensibilisant et empêche l’action de certains médicaments. Je ne le conseille pas sauf avis médical.
  • Le houblon est aussi un relai aux oestrogènes et légèrement sédatif, il relaxe les muscles lisses notemment ceux de l’endomètre.
  • Le lin en plus d’être anticancéreux, permet la régénération d’oestrogènes.
  • La verveine a aussi une action bénéfique sur les oestrogènes et la progéstérone, en plus d’être un antidépresseur léger et d’agir contre les migraines liées aux règles en prévention.

Si stress ou anxiété:

  • Le safran est un antidépresseur léger
  • La damiana aussi, en plus d’être un tonique du système nerveux et aphrodisiaque, elle régule les règles et fortifie les organes génitaux
  • La sauge régularise le flux sanguin et le cycle tout en réduisant les bouffées de chaleur. Elle est relaxante et calmante
  • Le conodopsis permet de lutter contre l’anxiété et le stress. Il revitalise l’organisme et rééquilibre le métabolisme
  • La valériane, à prendre plutôt le soir car elle fait dormir, aide à lutter contre les insomnies, le stress et l’anxiété. C’est un décontractant musculaire.

Pour lutter contre le syndrôme pré-menstruel (SPM) et la baisse de libido:

  • L’angélique est réchauffante, et favorise la fécondation. Elle régularise les contractions utérines et préviens l’anémie (en prévention des règles), mais elle fluidifie aussi le sang donc à éviter pendant les règles. Elle s’utilise avec l’astragale, tonifiante, qui diminue la rétention d’eau et les sueurs froides.
  • Le gattilier régule le cycle, préviens l’infertilité et réduit les tensions mammaires. Il lutte contre le SPM.
  • L’écorce de saule diminue les sueurs nocturnes et contrôle les bouffées de chaleur.
  • Le romarin déstresse et soutient la concentration.
  • Le conodopsis revitalise l’organisme et équilibre le métabolisme en réduisant stress et anxiété et en réduisant la fatigue.
  • La sauge, en plus de réduire les bouffées de chaleur, régularise le cycle et est relaxante

Pour pallier au manque d’accès à son propre cerveau (ce qui est mon cas dans cette phase):

  • Le ginkgo s’utilise avec l’aubépine, ils agissent respectivement sur le cerveau et le coeur en soutenant la circulation.

Pour cette dernière phase, c’est le retour des soupes qui font du bien au corps comme au moral. Je me fais en général un pot de tisane avec de la sauge, de la valériane, de la verveine, de la damiana, du saule, de romarin et de l’actée à grappe. J’ajoute à ça des gélules de gattilier en cure d’une semaine si mon syndrôme pré-menstruel est très prononcé.


De manière générale, avoir toujours une tisane de circonstance avec des plantes qui franchement, ne font de mal à personne, permet de bien rester hydraté (sauf si le médecin dit qu’il faut les éviter, les plantes listées ci-dessus ne sont pas supposées être nocives à dose normale et pour une condition physique normale). Pour être en forme et ne pas subir la vie, il est nécessaire de s’alimenter correctement, boire beaucoup d’eau et bien dormir, notez donc que même si les plantes ont en elles-même un effet restreint, adopter ce genre de routine reste une bonne idée. De plus, il ne faut jamais sous-estimer l’effet placébo!

Retour vers la section Bien-être


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Le Cycle

Cet article parle du Cycle Menstruel Féminin. En ce sens, il s’adresse surtout aux femmes, mais aussi aux hommes curieux de comprendre les tabous de la moitié de la planète. Ceux qu’on passe sous silence, et qui sont très (trop?) souvent stéréotypés.

Tout d’abord, qu’est ce que c’est et pourquoi il impacte les personnes différemment?

Le cycle menstruel féminin se met en place chez une personne sans maladie ou condition particulière vers 11 ou 12 ans, bien que ce soit très variable. Certaines filles ont leur règles plus tôt, d’autres beaucoup plus tard, sans qu’il n’y ait rien d’anormal. Il dure jusqu’à la ménopause, ce qui est globalement autours de 50 ans; encore une fois, ça peut venir plus tôt comme plus tard. En résumé, la moitié de la vie d’une femme est régie par ce cycle, si on se base sur les moyennes.

En gros, c’est tout un système entre organes et hormones qui se met en place afin de préparer une femme à avoir des enfants. Les hormones se comportent différemment selon les phases du cycle, les organes répondent du coup différemment aussi, la température du corps fluctue, mais aussi s’en suivent notre façon de réfléchir, de communiquer, de réagir. Personnellement j’étais très impactée par ces changements, mais on peut s’aider grâce aux plantes.

D'abord, le cycle n'est pas du tout le même pour tout le monde. Je me base donc ici sur des moyennes, mais certaines expérimentent un cycle très long ou très court, certaines ont un cycle qui varie tout le temps sans que ce soit anormal. Deuxièmement, mes articles sont à visée de partage d'information et non médicale, je ne suis pas compétente dans le domaine: si quelque chose vous inquiète, allez consulter.

Le cycle menstruel comporte 4 phases, qui se répètent en moyenne tous les 28 jours:


La Phase I – Menstruelle ou Planning Créatif

La phase I correspond aux règles. Je l’appelle aussi la phase de planning créatif. L’endomètre ou muqueuse utérine se barre en vacances. C’est provoqué par une chute du niveau d’hormones comme l’oestradiol et la progéstérone, qui entrainent aussi la température corporelle à baisser légèrement (on est alors plus vers les 36°c que les 37°c). Elle peut durer 3 à 5 jours (ou moins, ou plus). A priori pendant cette phase, on n’est pas au top de sa forme: crampes utérines, parfois ressenties dans le dos, parfois jusqu’à avoir envie de vomir, diarhées, maux de tête voir carrément migraines, et puis il faut sans cesse vérifier qu’il n’y a pas des tâches de sang quelque part, changer ses protections périodiques quelle qu’elles soient, etc, etc.

En général, pour des raisons hormonales comme d’inconfort physique, on peut avoir envie de se recentrer sur soi-même plutôt que d’aller vers les autres. C’est donc une excellente phase pour faire de l’instrospection, et plannifier. Donc on peut en profiter pour crystalliser ce qu’on a appris dans les 3 semaines précédentes, peut-être en l’écrivant; et plannifier les changements qu’on a envie d’opérer.

Il faut comprendre que c’est aussi la phase pendant laquelle les deux cerveaux (le droit et le gauche, le créatif et l’analytique, pour ramener les choses au niveau de simplification qui me permet de comprendre assez correctement pour l’expliquer) communiquent le mieux entre eux; donc la phase à priori, où la personne va être la plus créative. En conséquences pendant la phase I, c’est le moment de résoudre des problèmes compliqués, de designer de nouvelles choses, c’est le moment de faire de l’art.

Du point de vue physique, comme la forme n’est pas à son top, il est conseillé de s’écouter. On dit souvent qu’il faut faire moins de sport – je n’y crois pas du tout. Pour les femmes qui en ont envie et y arrivent sans problème, le sport est très bénéfique. En effet, il se peut que l’effort physique, qui fait augmenter le métabolisme, permettent des règles moins longues et moins douloureuses. Pour celles qui ne se sentent pas de faire des efforts, alors cette semaine peut parfaitement être une semaine de repos, avec moins d’activités et plus d’étirements. Ne pas oublier le yoga, qui peut avoir un effet antalgique aussi.


La Phase II – Folliculaire ou Sortir de sa zone de confort

La phase folliculaire. Elle peut durer environ 10 jours, plus ou moins. On dit folliculaire car à priori, un petit follicule mignon qui n’est rien d’autre qu’un ovule en puissance, commence a grandir dans l’ovaire. En même temps, l’oestradiol augmente dans le corps petit à petit.

Pendant ce temps là, on peut se sentir de mieux en mieux en termes d’énergie qui revient et de besoin de se rouvrir aux autres. C’est donc le moment ou on a l’énergie de se focaliser, sur ses tâches ou son travail par exemple, et on peut prendre des sujets de plus en plus difficiles mentalement. On peut profiter de ce regain d’energie pour changer sa routine, se socialiser, sortir de sa zone de confort.

Du point de vue du sport, c’est bien de profiter du regain d’énergie pour reprendre et/ou augmenter petit à petit en intensité, mais aussi essayer de nouveaux exercices, de nouvelles choses de manière générale.


La Phase III – Ovulatoire ou Communicante

Autours de l’ovulation, L’oestradiol atteint son pic, et de nouvelles hormones comme la LH ou la FSH entrent aussi en jeu pour aider le petit follicule mignon de tout à l’heure à être relâché de l’ovaire, descendre le long de la trompe de fallope et s’installer tranquillement dans l’utérus. On peut ressentir ce pic de quelques jours avant à quelques jours après, en gros la phase va durer de 3 à 5 jours. La température corporelle augmente d’un petit peu moins d’un degré lors de l’ovulation, et restera ainsi plus proche de 37°c jusqu’aux prochaines règles. Pendant l’ovulation, on peut avoir des petites tâches de sang dans la culotte (merveilleux), voir sentir son utérus travailler. Personnellement, j’ai des crampes utérines et j’arrive à savoir de quel côté l’ovule vient (ouh, le super-pouvoir… utile en somme).

Pendant cette phase, et logiquement parce que du point de vue purement hormonal et animal, c’est la phase de fécondation, la personne est au top du point de vue social et empathique. Très tournée vers l’extérieur, la femme comprends et ingère au mieux les émotions que les autres renvoient.

De l’extérieur, elle se présente sous son jour le plus attractif. C’est le moment ou elle va gérer le mieux le feedback, au travail. C’est le moment ou elle va être la plus compétente lors de travail d’équipe, en terme d’écoute aussi, et pour gérer les conversations difficiles. Si vous avez des entretiens à plannifier eu travail, ou des retours d’expérience difficiles à faire, les mettre à ce moment là n’est pas du tout idiot.

L’énergie étant à son pic, cela est aussi vrai du point de vue sportif: le corps va être le plus endurant pour supporter un effort particulièrement intense.


La Phase IV – Lutéale ou de retour au calme

La dernière phase dure jusqu’aux prochaines règles, c’est donc la phase la plus longue du cycle. Le profil d’hormones change complètement car la LSH et la LH chutent, l’oestradiol chute, et la progestérone monte en cloche puis redescend pendant les 12-14 jours de sa durée.

Pendant cette phase de retour au calme, la personne va avoir tendance à se recentrer petit à petit sur elle-même, et le niveau d’énergie peut redescendre petit à petit. C’est aussi la phase pendant laquelle se manifeste le syndrôme pré-menstruel pour les personnes qui y sont sensibles, durant laquelle un incomfort physique, pas drôle du tout, vient s’inviter dans la vie de la personne; et qui peut passer par des maux de tête, de ventre, des sautes d’humeur, mal aux seins, et on peut globalement se sentir comme une bouse.

En revanche, cette phase a aussi son lot de super-pouvoirs, parce-que le cerveau a une meilleure attention pour les détails (puisqu’il est moins occuppé à regarder tout ce qui bouge). C’est donc un moment où la personne va être plus planificatrice, meilleure en organisation, plus à même de processer les différents problèmes.

Pour le travail ou avec les autres, la personne sera aussi plus à même d’être assertive, ce qui est une excellente chose puisque cela signifie plus facilement exprimer ses opinions, ses droits, ses points forts et ses limites aussi sans forcément empiéter sur celles des autres. Parfois, cette expression des limites est vue comme des sautes d’humeurs mais elle est en réalité non seulement positive, mais aussi nécessaire dans la construction de soi et l’accomplissement personnel.

Du point de vue de la forme physique, on peut peu à peu avoir envie de réduire les efforts et d’augmenter les étirements, selon ce que le corps demande.

Globalement le Cycle Menstruel Féminin est régi par ces 4 phases, chacune ayant ses points forts, la durée et le ressenti peuvent être complètement différents d’une personne à l’autre, le message principal restant qu’il faut s’écouter. Personnellement j’étais très impactée par le syndrôme prémentruel auparavent, mais on peut y faire face, notamment grâce à la phytothérapie.

Retour vers la section Bien-être


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Arrêter le café?

Je suis dépendante au café. J’en prends chaque matin depuis que j’ai 15 ans à peu près, ma mère voulait balancer son vieux percolateur et pour une raison que je ne parviens pas à retrouver dans les méandres de ma mémoire, je m’y suis opposée. Ma mère m’a alors dit: « Si je le garde, tu l’utiliseras? Je n’ai pas envie de garder une vieille machine inutile. » et j’ai répondu avec toute la conviction de l’ado qui ne sait pas dans quoi elle s’engage: « oui ».


Depuis, chaque matin j’en prends. Au début je le sucrais, j’adorais ça. Et petit à petit j’ai commencé a le prendre noir, juste un café. Les gens me regardaient bizarrement quand j’allais chez eux et qu’ils me demandaient « tu prends quoi au petit dèj? » « juste du café. ». Ils me regardaient de traviole, j’avoue que j’adorais ça, aussi.

Je pense avoir petit à petit assimilé l’idée de mon café matinal avec un esprit rebel.

J’ai eu ma periode ou il me le fallait le plus fort possible, et puis celle, avec le boulot, ou il m’en fallait juste 5.

Et puis j’ai essayé de reduire et d’arrêter plusieurs fois, de façon plus ou moins sérieuse… et je n’y arrive pas.


Le premier bloqueur, c’est que j’adore toujours ça. Quand je n’ai pas de café un jour ça me manque, j’y pense, je me dis qu’une partie de mes besoins de la journée n’est pas remplie et mon bien-être est impacté.

Le second bloqueur, même quand j’arrive à me dire qu’un sommeil de qualité ou un tempéremment plus calme ou des dents plus blanches valent bien mieux qu’une tasse de café… ce sont les migraines. Parce que oui, j’ai toujours été plus ou moins migraineuse.

Depuis que je suis assez agée pour être réglée, j’ai des migraines… pas souvent mais de temps en temps. Celles où tu commences par voir un point noir ou flou dans ton champ de vision, et qui reste… et au bout de quelques minutes le couperet tombe et c’est l’explosion de douleur dans le crâne.

Le café a considérablement reduit ces migraines, il est vrai c’est à lui que j’attribue cet exploit alors que je n’en ai pas la moindre idée. En revanche dès que je passe deux-trois jours sans… c’est le retour puissance 10.

Le plus longtemps que j’aie reussi à tenir, c’est 3 semaines de migraines (3 semaines sans café) en me disant que ça allait bien finir pas se terminer cette histoire… et puis j’ai craqué. Au bout de 2 semaines j’ai commencé a prendre du paracetamol, puis je me suis dit que c’etait pas plus sain. J’ai repris.

Je n’ai jamais réussi à reduire, puis prendre 1 jour sur 2, puis 1 sur 3… je suis de la trempe « tout ou rien ». Soit j’arrête, soit j’en prend, mais si j’en prends l’habitude prends le dessus et c’est quotidien. De toutes façons j’en ai déjà pris un hier, quel mal il y a à en reprendre aujourd’hui?

Et voilà ou j’en suis.


Mon esprit « rebel » de buveuse de café se sent dépendant et privé de sa liberté de ne pas pouvoir en boire sans en payer les conséquences.

J’aimerais être globalement plus calme, j’ai aussi beaucoup d’insomnies… et je sais que le café joue sûrement un rôle. Et j’aime pas avoir les dents jaunes ni la vieille haleine de café (beark).

Et puis zut, être dépendante a une boisson qui nous vient de l’autre côté du globe c’est loin d’être en ligne avec mes valeurs.

Me voilà prête à arrêter… mais oui mais voilà, il y a les migraines.

Et donc j’ai fais des recherches. La caféine induirait des migraines quand on arrête d’en consommer, parce qu’elle agirait sur les recepteurs d’adénosine dans le cerveau. On construit de plus en plus de recepteurs, la caféine masque le tout et quand elle n’est plus là, l’adénosine revient en force se caler dans les recepteurs fabriqués en excès et c’est le drame… Alors en creusant bien (et je veux pas de patch de caféine…) j’ai découvert le maté.


Et ouai meuf, le maté. Hajimé, maté comme dirait l’autre.

Le maté est un genre de thé, qui nous vient d’amérique du sud (oui ça peut pas être parfait non plus…) et qui contient de la caféine, bien que moins que le café, mais bien plus que le thé. Mais apparemment il n’en faudrait pas tant que ça pour contrer les migraines… et donc j’ai décidé que cette super boisson va me servir de transition.


Je serais à zero café par jour, j’aurais ma dose de caféine pour tenir la migraine à distance… Et je pourrais tranquillement diminuer sans me dire que en vrai j’en prends toujours donc la transition n’est pas vraiment faite donc à quoi bon (et pourquoi pas un de plus?).


Les 3 premiers jours

Les trois premiers jours, j’avoue j’étais HS. Rétamée. Il faut dire que c’était aussi le début de mes vacances, et ça s’accompagne souvent d’une grosse fatigue… donc je ne blâme pas totalement le manque de café.

Ma digestion était tout ce qu’il y a de plus normal. Je n’ai pas non plus ressenti de changement d’humeur particulier. je n’ai PAS EU UNE SEULE MIGRAINE.

Mon sommeil en revanche s’est transformé. J’arrivais mieux à m’endormir le soir, mieux à me rendormir en cas de réveil nocturne et globalement je me sentais mieux la matin.

Ma stratégie a été globalement de replacer l’envie de boire un petit kawa, si elle se pointe la bouche en coeur, avec un thé vert si c’est le matin / une tisane si c’est apres manger. Ça a très bien fonctionné.

Lire la suite

Bien dans sa tête…


A l’instar de notre corps, il est de notre responsabilité de prendre soin de notre santé mentale. En effet, c’est nous qui sommes les premiers impactés – positivement ou négativement – et personne ne va le faire pour nous.

Je trouve fascinant le fait que notre cerveau, amas de neurones enfermé à l’intérieur de notre boite cranienne, soit sans cesse en train de reconstruire, d’halluciner la réalité du monde extérieur au travers d’impulsions electriques qui lui sont renvoyés par les differents organes. Cela donne une perpective en plus sur le pouvoir que nous avons sur notre bien-être mental.

Il existe des maladies, des dérèglements hormonaux et tout plein d’autres facteurs qui affectent notre santé mentale et cet article n’a pas pour but de vous culpabiliser, si vous en souffrez ou pensez en souffrir. Il ne pourra certainement pas vous être utile du tout à les régler; le mieux dans ce cas est d’être suivi par un professionnel, un bon point d’entrée étant une discussion avec son médecin traitant.

Je suis convaincue que le bien être mental se construit de plusieurs sources de manière compliqué; l’une d’entre elle et non des moindres étant le but que nous donnons (ou non), à notre vie – en d’autre termes, notre culte.

Chacun d’entre nous s’adonne à un culte, même les plus athées. Ceux qui vouent leur culte à la science n’auront jamais assez de réponses, ceux qui vouent leur culte à l’argent voudront toujours plus de choses et de matériel, ce qui vouent un culte à l’art ne seront jamais assez bons, ceux qui vouent un culte à quelque Dieu que ce soit ne seront jamais assez exemplaires.

Nous pouvons aussi appeler ce culte notre « raison de vivre », notre « voie », notre « ikigai ». Ici se trouvent le mien ainsi que mes pensées, toutes personnelles qu’elles soient. Ces pensées sont les miennes et n’engagent que moi. J’aime toujours lire les partages des autres sur le sujet… Alors bonne lecture!

Arrêter le café?

Je suis dépendante au café. J’en prends chaque matin depuis que j’ai 15 ans à peu près, ma mère voulait balancer son vieux percolateur et pour une raison […]

Une raison de vivre

Il y a ce discours commun qu’on entend de manière récurrente, qui dit que pour être heureux, pour vivre pleinement il faut vivre passionné, vivre pour un but, […]

Être heureux

Comment être heureux? Est-ce dépendant de ce que l’on a ou bien une capacité intrinsèque? Laissez-moi vous partager ce que j’ai pu apprendre sur cette question. Nic Marks […]

Retour vers la section Bien-être


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Une raison de vivre

Il y a ce discours commun qu’on entend de manière récurrente, qui dit que pour être heureux, pour vivre pleinement il faut vivre passionné, vivre pour un but, avoir une raison d’être.

Ce chemin de vie, cet Ikigai qui nous laisserait constamment motivé et serait une source sans fin d’énergie, à la croisée entre ce que l’on aime, ce qui est utile à soi et aux autres.


Je me suis toujours dit que la raison pour laquelle je vis, c’est surtout parce qu’on m’a donné la vie (non, sans rire). Je n’avais pas d’autre raison ou mission particulière que celle de rester en vie, et de travailler à en améliorer les conditions du mieux que je pouvais, poussée par une volonté qui n’est est pas une, un instinct de survie.

J’aime la vie. Je suis de ces personnes qui regardent autours d’elles quand elles marchent, qui voient de la beauté dans les feuilles d’automnes qui tombent, qui entendent de la musique dans le chant des oiseaux et le bruit du vent, qui sourient en fermant les yeux quand l’air sent la pluie.


Et puis en 2014, j’ai eu un accident de la route. Un accident grave, un accident dont, quand on le voit arriver, on se dit que ce sera le dernier. Pendant cette brève mais intense image de l’arbre qui s’approchait à 90km/h de mon siège de passagère, je me suis réellement dit que j’allais mourir. Et sur le coup, je me suis demandée: « est-ce que c’est ok? ». Alors ces brèves pensées m’ont traversé l’esprit: j’ai terminé mes études et été diplomée, je suis ingénieure, j’ai un métier qui me plait, j’ai mon homme que j’aime, des amis, un famille, une voiture… j’ai listé ce que je possédais, encore plus que qui j’étais devenue , et après ce constat j’en ai déduit que j’étais « ok » avec le fait de mourir, à ce moment-là.

Et puis j’ai fermé les yeux, tout mon corps s’est crispé à l’impact. Je me souviens qu’en ouvrant les yeux, tout était grisâtre et l’air empestait le gaz contenu dans l’airbag. On m’a dit plus tard que c’est du gaz anti-combustion. Une personne s’est arrêté et a eu le réflexe de débrancher immédiatement la batterie de la voiture, puis a tiré de toutes ses forces sur la portière de la voiture. Je me suis retrouvée hébétée, sur l’herbe mouillée d’un matin de Décembre, bredouillant que ma guitare avait dû etre cassée et me demandant comment on allait pouvoir prendre un train pour continuer le trajet…. avant d’être durement revenue à la réalité par la douleur et la vue de la personne que j’aimais le plus au monde qui souffrait et m’inquiétait beaucoup.

Finalement après quelques heures de prise en charge, d’examens, d’attente et de douleur, je suis revenue sur ma réponse à la question. Non. Je n’était pas « ok » avec le fait de mourir, mais alors pas du tout. Je n’avais pas tout envisagé… alors j’ai commencé à réfléchir à pourquoi, ce n’était pas « ok ».


Aujourd’hui avec un bout de chemin parcouru en plus, ma raison de vivre est toujours que l’on m’a donné la vie. Elle a failli m’être reprise trop tôt, et je n’en suis qu’encore plus intentionnelle qu’avant dans ma philosophie épicurienne – sans être hédoniste – selon laquelle j’aime comme si j’allais mourir demain et j’apprends, je construis comme si j’allais vivre pour toujours.

Construire comme si on allait vivre pour toujours a démarré pour moi avec la construction d’une famille, puis j’ai commencé à m’intéresser au monde autour de moi et à ce qu’il avait de forte chance de devenir, afin de savoir y faire face. Je suis rentrée dans une volonté d’apprentissage constant en vue que chaque aspect de ma vie soit le plus durable possible et fasse part d’un tout. En ce sens, j’ai d’abord eu l’ambition de réduire au maximum mon emprunte carbone, avant de me rendre compte que le processus dans lequel j’avais la volonté de m’engager était plus complet et complexe que cela, et englobe le concept de résilience dans son ensemble.

Aimer comme si j’allais mourir demain se traduit par l’amour que je porte bien entendu aux personnes, et surtout mes enfants maintenant que je ne suis plus ma propre priorité. Mais aussi il s’agit d’amour pour les êtres et les choses qui évoluent ainsi que les écosytèmes qui les unissent. En terme de valeur, je le traduit par l’empathie, une volonté de comprendre et d’apprendre à ressentir au delà de mon être. J’ai toujours pensé que l’amour était ce qui faisait tourner le monde, était la clé de ce fragile équilibre entre guerre et paix – aujourd’hui je veux y croire encore plus que jamais.


La résilience et l’empathie sont mes valeurs, mes pilliers. Elles guident chacun de mes choix, des plus simples aux plus complexes. Du choix de ce que je mange, comment je me loge, qui sont mes amis, où je travaille, comment je me déplace, où je vais en vacances, ce que j’enseigne à mes enfants… la liste est longue! Mais que les choix sont faciles lorsqu’ils sont éclairés par des valeurs qui nous correspondent!

Ce qui devient difficile ensuite, c’est lorqu’on se laisse porter par les choix des autres ou que l’on fait des actions contraires à ses valeurs (par habitude, par exemple…) . Dans ces cas-là, étant donné que les valeurs sont connues, il est trop aisé de tomber dans le schéma manichéen du bien et du mal, de placer ses actions par opposition à ses valeurs et de s’infliger un shéma de pensée irrationnel de distorsion cognitive.

Je ne crois pas non plus que la définition de ces valeurs puisse être une source intarissable d’énergie, pour moi l’energie se gère, indépendemment du chemin que l’on souhaite emprunter dans la vie.


Comme quoi la vie ne devient pas d’un coup totalement rose, même lorsque l’on trouve sa voie… Et vous, vous avez trouvé la vôtre?

Retour vers la section Bien-être


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Shampoing liquide

J’ai fais du shampoing solide pendant quelques temps, mais il laissait mes cheveux rèches et je n’arrivais pas à m’y faire.

Voilà donc une recette de shampoing liquide qui laisse les cheveux doux à long terme.

Ingrédients

  • Decyl glucoside 12,5%
  • Coco glucoside 12,5%
  • Jus de citron 3%
  • Acide citrique 3%
  • Huile végétale 3% (calendula, olive, coco… au choix!)
  • Glycerine 1,5%
  • Gomme guar 1%
  • Phase aqueuse 63,5% (aloé vera 10%, le reste en décoction de romarin pour moi)

Méthode

Se laver les mains au savon ainsi que tous les ingredients et ustensils qui seront utilisés. Tout rincer à l’alcool.

Mélangez la phase aqueuse, le jus de citron, l’acide citrique et la gomme guar ensemble au batteur ou au fouet.

Dans un autre récipient, mélanger le décyl glucoside et le coco glucoside ainsi que l’huile et la glycérine ensembles.

Ajouter petit à petit la première phase (aqueuse) au mélange tensioactifs-huile. Quand le mélange est homogène, transvaser dans un flacon-pompe.

Et ouai, y en a plus. Voilà.

Retour vers la section Pas de Poison dans la Maison


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Courgettes rondes farcies à la fêta

  • Courgettes rondes
  • Aubergine
  • Oignon
  • Fêta
  • Conté râpé
  • Huile d’olive
  • Muscade, sel, poivre

Vider les courgettes à l’aide d’une grande cuillère, en retirer quelques graines et les conserver pour l’an prochain.

Placer les courgettes evidées dans un plat a gratin, les aroser d’un filet d’huile d’olive, de sel, poivre et muscade. Les enfourner chaud pour les faire griller.

Couper en petits morceaux l’intérieur des courgettes, l’aubergine, l’oignon. Les faire frire dans une poële avec de l’huile d’olive, du sel et du poivre.

Lorsque les coques sont pré-cuites et la farce revenue, ajouter la farce dans les coques avec des petits dés de fêta, puis recouvrir de conté râpé.

Remettre à griller quelques minutes avant de déguster, accompagné de riz par exemple!

Retour vers la section Recettes


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

La biodynamie – cette vaste blague

On le lit, on l’entend beaucoup prononcer, cependant peu connaissent sa véritable définition… totalement ésothérique: la biodynamie est selon moi, une grosse blague.

Disclaimer

Cet article reflère des opinions personnelle de la personne athée, avec penchant antithéiste que je suis. Il s’agit d’une critique de l’anthroposophie en particulier, dans un but explicatif – beaucoup utilisent le terme biodynamie à mauvais escient.

La biodynamie est un système de production agricole qui place l’agriculture au sein d’un tout magique – écartant le principe d’expérimentation – en somme, écartant le bon sens à proprement parler.

Il s’agit d’utiliser des préparations particulières, de s’aligner avec les phases de la lune là où les études scientifiques montrent que bah non en fait; et autres mysticités sans fondement réel. Les forces cosmiques sont centrales. On nie tout matérialisme scientifique. On s’appuie uniquement sur l’intuition du fameux fondateur, qui pioche ses idées dans les différentes croyances populaires en les arrangeant à sa sauce.

Le fondateur en question, c’est Rudolph Steiner. Il présente ce modèle d’agriculture au sein de sa doctrine qui a piqué des concepts à beaucoup d’autres, que l’on appelle anthroposophie (et ouai mon gars, rien que ça!). Bref, ça a quand même des gros airs de SECTE cette histoire.

Entre autres, la théorie de l’évolution est niée, les traditions occultes locales, médicinales y compris, sont parole sacrée et les vaccins sont à bannir (et sinon il a pas dû lire beaucoup de revues scientifiques le lascar). Pour vous faire une idée très simple et trouver des sources, je vous conseille Wikipedia.

Donc; ne me méprenez pas, nuançons de suite le propos. Je n’ai jamais dit que les médecines et traditions ancestrales étaient des mauvaises choses (au contraire!). Tout ce “qui marche” n’est pas forcément prouvé. La science évolue sans cesse et laisse aujourd’hui enormément de choses inexpliquées, et je ne dis pas qu’il faut rejeter en bloc chacune des pratiques du dogme en question. Mais le dogme oui (surtout la partie sur les vaccins – et tous les autres trucs qui sont prouvés comme étant des âneries).

EN RÉSUMÉ que l’on soit bien clairs, les forces cosmiques, c’est du pipo et aller à l’encontre de choses que l’expérience prouve, c’est par définition de l’aveuglement. Donc j’en reviens à ma punchline, la biodynamie c’est une vaste blague.

Bonne journée à tout.e.s et restons vigilant, les charlatans qui extorquent des thunes pour assurer que les forces cosmiques seront avec vos cultures peuvent se cacher derrière des visages tout à fait avenants.

Retour vers la section Potager


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022

Récolter la roquette

On récolte la roquette environ à partir de Mai-Juin. La plante est prête quand les tiges s’affalent au sol, terrassées par le poids de leurs ovules (ouai pas facile la vie de roquette). Alors, les cosses – qui sont aussi les ovaires de notre bon végétal – commencent tout juste à brunir (“ah dégueu!”).

Il est plus simple de laisser sécher les cosses après récolte, elles s’égrainent beaucoup plus facilement. Ensuite on ouvre les cosses et on retire simplement les graines.

S’il y a beaucoup de plants à égrainer, on peut récolter les tiges entières, les rassembler en bouquets noués et les faire sécher tête en bas dans un sac en papier non hermétique (sinon ben ça pourrit…) Au bout de quelques jours lorsque les cosses commencent à s’ouvrir d’elles mêmes, battre les bouquets puis tamiser le contenu des sacs pour ne récolter que les graines.

Après avoir séparé les graines, les étaler et les faire sécher quelques jours à l’ombre dans un endroit ventilé mais sans excès et à température ambiante.

On peut conserver les graines 1 ou 2 ans dans des sachets en papier – non hermétiques (le pourri on a dit!). Les gamètes de végétaux se congèlent aussi très bien pour se garder plus longtemps, comme les notres en somme!

Retour vers la section Potager


Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon – 2022