La permaculture: Principe et Zones

Les Principes du potager en permaculture sont de créer un système qui reproduit au maximum la Nature – et s’en aide! Pour les mettre en oeuvre, on peut:

1. Observer

L’ensoleillement, le pH du sol, l’hygrométrie, les températures… quelle est la nature de l’écosystème dans mon jardin? Il s’agit d’amasser le plus de connaissances possible pour mieux se servir de la nature.

2. Connaître ses limites

Les limites du terrain bien sur mais aussi financières, de temps que l’on peut passer à s’occupper du projet… autant démarrer petit lorsqu’on a peu de temps à consacrer à son jardin!

3. Connaître ses ressources

Savoir ce dont on dispose, comme potentielle aide extérieure, matériel, finances, etc.

4. Evaluer

On se pose et on réfléchi à ces 3 premières étapes, afin d’anticiper les 3 suivantes: a-t-on besoin d’aide? Le projet est-il réalisable? Commence-t-on petit ou grand?

5. Concevoir

C’est là et seulement là que l’on sort de l’abstrait – il s’agit de dessiner ses plants par zones. On dit qu’il y a 6 zones:

  • 🏠 la maison
  • 🍅🍆 le jardin
  • 🐔🍏 le verger et la basse cour
  • 🐄🌽 le pâturage et les céréales – en cas d’exploitation agricole
  • 🌳🌲 les bois
  • 🌿🍀 la friche – terrain non entretenu

6. Mettre en Oeuvre

Se retrousser les manches, aller dans son jardin, faire ses semis, planter, cueillir, pailler, préparer la terre, etc etc

Mais aussi: mesurer les pluies, l’ensoleillement, l’évolution de la faune… et TOUT noter! 🤓

7. Maintenir

Faire des petits ajustements – c’est toujours plus dur de voir ce qui donne un résultat quand on change trop d’un coup!

J’ai fait mon plan et déterminé mes zones, et vous? 😊

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Être heureux

Coucou!

Comment être heureux? Est-ce dépendant de ce que l’on a ou bien une capacité intrinsèque? Laissez-moi vous patager ce que j’ai pu apprendre sur cette question.

Nic Marks est mathématicien statisticien, et dans sa conférence (en anglais) « The Happy Planet Index« , il s’intéresse dans une première partie à classifier les pays en fonction non de leur PIB ou taux de croissance, mais d’un nouvel index rassemblant beaucoup d’autres données telles que l’espérance de vie, le taux de scolarisation, les déchets générés… c’est très intéressant, je conseille grandement!

La seconde partie se focalise, elle, sur le sujet de mon article: comment être heureux? Que peut-on faire chaque jour afin de rendre sa vie meilleure? Voici ce que les études de Nic et ses collègues ont donné sur le sujet.

1. Connecter

Rester connecté avec sa famille, ses proches, ses amis, sa communauté quelle qu’elle soit: nous avons besoin d’appartenir à la société et s’entourer de gens qu’on aime, surtout rester connectés avec eux, rend heureux.

2. Rester actif.ve

Sans surprise, bouger rend heureux. On sécrète les hormones qui donnent du plaisir, le corps se renforce, on dort mieux, on évacue le stress.

3. Être attentif

Porter de l’attention au monde qui nous entoure rend heureux. Il s’agit de s’ancrer dans le moment présent en découvrant ce qui est autour de nous.

4. Continuer d’apprendre

Evidemment, apprendre toute sa vie de nouvelles choses ouvre des perspectives et fait tomber des barrières, que ce soit dans notre comprehension des autres, du monde, nos connaissances professionnelles etc. On entraine son cerveau à sortir des terrains connus, ou pousser les limites de notre connaissance: on s’améliore, on devient meilleur, forcément ça fait du bien! Certaines étapes sont difficiles et nous apprennent aussi l’échec, pour mieux recommencer ou savoir que l’on ne s’intéresse pas particulièrement au domaine (en tous cas, y être confronté diminue la peur d’y être à nouveau confronté dans le futur).

5. Donner

Donner, bien sûr. Rien ne fait plus plaisir que donner quelque chose à quelqu’un, qui va lui servir ou que la personne va aimer.

La Pyramide des Besoins de Maslow

Il est difficile d’aborder la question du bonheur sans citer aussi la pyramide des besoins de Maslow, psychologue des années 40. Elle consiste à dire qu’un humain – occidental dans l’étude, afin d’être motivé, doit satisfaire ses besoins sur le plan: physiologique (boire, respirer); de la sécurité (environnement stable); de l’amour et l’appartenance (affection des autres); d’estime (respect de soi); d’accomplissement de soi.

Ce modèle a ses limites (notemment en terme de hierarchisation des besoins, qui a été discutée et réfutée). En revanche, si on laisse de côté les besoins primaires qui sont une condition à « Etre » plutôt qu’à « être heureux », on peut relier presque chacun des étages de la pyramide aux 5 thèmes cités ci-dessus. La grosse différence notable est la sécurité de Maslow vs. le fait de s’ancrer dans le moment présent pour Marks. Alors qu’en est-il de vous? L’anxiété générée par un environnement instable vois empêche-t-elle d’être heureux, et pensez-vous pouvoir compenser avec un bon encrage dans l’instant présent? À vous d’adapter les recommendations 😊

Et concrètement, dans la vie de tous les jours?

On peut utiliser les 5 thèmes de Nik Marks de beaucoup de façons différentes:

– Pour soi-même ou un proche en galère, choisir un thème par jour et poser une question – ou donner un défi! En rapport avec le thème. « Appelle un membre de ta famille à qui tu n’avais pas parlé depuis plus de deux mois aujourd’hui », « fais 30min d’exercice – la marche compte! », « Trouve quelque chose chez toi dont tu ne t’es pas servi depuis 1an et donne le à un inconnu »,… il y a mille manières d’être créatifs!

– Au bureau, pour motiver ses équipes ou ses collègues, mettre en place un « défi » par semaine, en axant sur le développement personnel, et pourquoi pas, partager les résultats en équipe. « Apprendre une chose dans un domaine complètement nouveau », « Avoir un speed date professionel avec quelqu’un d’une autre boite dans le même domaine », « Donner la qualité de leadership que vous avez préféré chez un conférencier – en regardant une conférence en équipe par exemple« … de même, soyez créatifs!

– Avec ses enfants: remplacer la fameuse question « qu’est-ce que tu as fait à l’école aujourd’hui? » (ou pire, sa variante question fermée: c’était bien l’école aujourd’hui? ») par une question sur l’un des thèmes ce dessus. « As-tu rencontré un nouvel ami aujourd’hui? », « qu’as tu appris qui t’aie le plus surpris, que tu ne connaissait pas du tout? », « à quel jeu as-tu joué à la récréation? »,… sont quelques exemples parmi des milliers!

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Shampoing solide maison

Bonsoir!

Voici une recette afin de faire soi-même son shampoing solide!

Ingrédients

  • 60g de Cocoate de Sodium en poudre (fait maison)
  • 20g de farine de maïs
  • 20g d’argile blanche
  • 10g d’huile de coco
  • 1 cac de miel environ
  • 1 cac de gel d’aloe vera environ

Methode

Mélanger le Cocoate de Sodium, la farine et l’argile dans un petit récipient.

Ajouter l’huile de coco préalablement fondue au bain marie et le gel d’aloe vera, bien mélanger. Si besoin, augmenter un tout petit peu la quantité de gel pour lier les ingrédients. Ajouter le miel et mélanger à nouveau.

Mettre la pâte obtenue dans un moule en silicone préalablement lavé. Placer le moule au congélateur quelques heures avant de démouler.

Laisser sécher une nuit, le shampoing est prêt à être utilisé!

Dans la douche: mouiller le shampoing et le frictionner entre ses mains pour le faire mousser. Appliquer la mousse sur le cuir chevelu, rincer comme un shampoing habituel.

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Faire son plan de potager

Bonjour à tou.tes.s!

Nous avons démarré un potager cette année, et la première question que l’on se pose c’est… euh comment on démarre en fait?

Tout débute avec un papier et un crayon, avec la création d’un plan. Comment?

1. L’espace et l’emplacement

Déterminez de quel espace vous disposez, et où vous voulez mettre vos futurs légumes. Un petit conseil si possible, ne prévoyez pas tout au même endroit: variez pour profiter des différentes expositions au soleil et si vous en avez l’espace, de différents sols. Ainsi, vous verrez d’années en années ce qui pousse le mieux et où, afin d’optimiser vos récoltes.

Couchez sur le papier ou un ordinateur le plan de la / des surfaces disponibles, et calculez-en grossièrement la surface en m2.

C’est la fameuse « zone Jardin / zone 1 » en permaculture.

Pour vous aider, vous pouvez regarder votre terrain du dessus avec le site gouvernemental du cadastre, ou google maps. Si vous avez un drône je pense que la tache doit être enormément facilitée.

La première étape est terminée, vous voilà avec un plan vide 😊

Que mettre? Quelle quantité?

Déterminez maintenant ce que vous allez planter. Considérez:

En permaculture, on va aussi penser à (zone 4 et 5):

  • Les arbres fruitiers (à planter ou replanter en automne, aux alentours de la Ste Catherine)
  • Les arbustes fruitiers (de même, planter en automne)
  • Les fleurs et arbustes mellifères (fleurs: plutôt au printemps; arbustes en automne)
  • Des points d’eau (même très petits)

En sachant que pour chaque variété de légumes, il faut connaitre environ combien de plants permettent de faire subsister vôtre foyer. Ceci varie selon les habitudes, selon si on fait des conserves ou non, mais voici ce que j’ai pour ma famille (4 pers.):

Plantez les légumes que vous avez l’habitude de consommer, afin d’éviter le gâchis. Si vous voulez faire un test, n’en mettez pas trop la première année.

Voilà, vous avez déjà une pré-liste de légumes, et un plan mis à jour avec le point d’eau, les arbres, les buissons… Le plus dur reste à faire!

3. Ai-je la place pour tout ça?

Une fois déterminé les légumes que vous souhaitez planter, vérifiez pour chaque espece de quel espace le plan a besoin pour se développer correctement. Les carottes, betteraves, navets, échallotes, ail, oignons, radis, panais etc peuvent se planter en rangs, pour certains (les radis) il faut prévoir des rangs vides pour replanter tous les 15 jours.

Globalement, il est bon de prévoir des espaces « carrés » de plantation de 1,7m à 2,5m, entourés d’allées de 50cm de large. Ceci facilitera la plantation et l’entretien.

Les courges ont besoin d’un mètre dans toutes les directions autours d’elles, tandis que les tomates, poivrons, aubergines peuvent être plantées tous les 70cm par exemple. Pensez à mettre vos plants en quinconce d’un rang sur l’autre pour gagner de l’espace.

Pensez aussi aux saisons et au temps que mettent les plants à pousser. Par exemple, les tomates mettent longtemps à grandir et donnent longtemps, alors que les haricots, épinards, laitues ont une pousse rapide.

Une fois ceci déterminé, vous devriez obtenir la liste de tout ce que vous pouvez planter en fonction des m2 dont vous disposez.

Je n’ai pas compté certaines plantes qui iront dans une autre zone!

4. L’environnement va-t-il favoriser la pousse?

Une bonne méthode consiste evidemment à essayer, planter des trucs et voir si ça pousse, si oui, recommencer l’année d’apres et si non: changer d’endroit.

En attendant, vous pouvez aussi vérifier habilement trois composantes clés:

  • Regarder l’ensolleillement
  • Tester le type de sol en plusieurs endroits
  • Tester le ph du sol en plusieurs endroits

Puis adapter ce que vous allez planter en fonction de vos découvertes.

L’ensoleillement

En général c’est en hiver qu’on prépare son potager, et en printemps/été que l’ensoleillement est clé pour favoriser ou non la pousse. C’est pas pareil: il y a plus d’heures de soleil, plus haut dans le ciel en son point culminant en juin que mi-décembre. Ceci étant dit, regardez où sont situés les obstacles, les zones d’ombres et les arbres, et tenez-en compte.

Les aubergines, les melons, les piments et poivrons, les tomates demandent beaucoup de soleil. À l’inverse, les panais, patates, les salades, poireaux, oignons et échalottes, betterave et choux se portent très bien à l’ombre.

Le type de sol

Pour savoir si vôtre sol est plutôt sableux, argileux ou humifère, on peut effectuer le test suivant:

  • Prenez autant de bocaux ou pots de confiture vides que vous avez d’échantillons de sol à tester (selon si la surface est grande, s’il y a des pins ou sapins, si les adventices qui poussent sont très différentes d’un endroit à un autre…).
  • Mettez chaque échantillon dans un bocal, ajouter environ autant d’eau en volume. Marquez vos bocaux (croyez-moi, sinon on risque d’oublier qui est qui 😊)
  • Refermez les bocaux, agitez-les une bonne minute
  • Laissez reposer jusqu’à ce que l’eau qui surnage soit claire.

Le résultat dépend de comment les sédiments se sont déposé dans chaque bocal. Vous aurez 4 phases, de bas en haut: la phase argileuse, la phase humifère, la phase sableuse et l’eau. Le type de sol dépend de la prépondérance de chaque phase en comparaison aux autres.

Les sols argileux conviennent aux tomates, aubergines, choux, épinards, haricots; les sols humifères favorisent les concombres, courges, melons, poivrons et piments; alors qu’un sol sableux est préférable pour les ails, carottes, radis, mâche, navets, patates, panais…

Le pH

Quand vos bocaux sont frais (pas après quelques jours de décomposition de la matière qu’ils contiennent…) vous pouvez les utiliser pour tester le ph avec du papier pH: remuez et trempez simplement un petit morceau de papier dans la bouillasse.

Les courges, courgettes, piments, poivrons se plairont dans un sol plutôt acide, tandis que les laitues, poireaux, radis et tomates apprécieront un sol calcaire.

Une fois ces trois paramètres en tête, vous pouvez définir les différentes zones de vôtre potager, et les associer à la liste de légumes choisis plus haut. On est proches du placement final!

5. Qui s’entend bien avec qui?

La dernière étape pour avoir le plan final, consiste à considérer les plantes « amies »: celles qui vont se compléter dans les nutriments qu’elles piochent au sol sans se gêner, celles qui vont attirer les bons insectes et autres organismes pour l’autre et celles qui repousseront les pestes auxquelles l’autre est sensibles.

Petit conseil: selon les légumes que voaurez choisi, lisez sur internet, dans des livres, les associations qui vont bien. Par exemple, la tomate, le basilic et les oeuillets d’Inde… Il en existe des milliers. Et surtout: testez. Continuez ce qui fonctionne, laissez tomber ce qui ne donne pas de résultat.

Considérez aussi le type de légumes: haut, grimpant, racine? Un légume racine peut être planté tout prêt d’un légume / une fleur avec une grande tige, sur lequel s’enroulerait un légume grimpant, par exemple.

Sur vôtre plan de l’étape 1, placez un à un les légumes de vôtre liste en gardant ceci à l’esprit.

Et voilà, vous avez déterminé le placement final! Bravo 🤗🤗

Alors, vous plantez quoi cette année?

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La semence libérée au potager

Coucou!

Aujourd’hui je reçois ma commande de graines pour le reste de la saison ainsi que la saison prochaine.

Cela fait plusieurs commandes que je prends chez Kokopelli, si vous ne connaissez pas cette association cet article est pour vous!

D’abord, il n’y a pas mieux pour acheter des graines bio de variétés particulières – et particulièrement certaines en voie d’extinction car non vendue par les géants de l’agroalimentaire. Donc, des graines que l’on ne trouve pas ailleurs.

Ensuite, c’est une association à laquelle chacun peut adhérer, voire vous pouvez devenir producteur de graines chez vous. Donc, pas une « multinationale criminelle ».

Voici ici le descriptif de leur combat, leur histoire, et ce qu’ils proposent pour lutter pour la semence libre!

Le plus! J’ai reçu en cadeau un sachet de graines d’Artemisia annua ou Armoise, une plante médicinale, avec un petit dépliant plein d’information sur cette plante aux multiples vertues… mais aussi interdite en temps que médicament allopathique!

Et vous? Vous trouvez où vos graines?

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Coudre sa garde-robe capsule

Hello!

Celà fait un certain temps maintenant que j’ai adopté une garde robe minimaliste, et le temps passant, les pièces s’abiment et doivent petit à petit être replacées.

J’ai voulu faire les boutiques, vraiment. Je suis allée dans des magasins, et là le souvenir de la campagne d’art magnifique menée par Igor Dobrowolski à Varsovie m’est revenue et j’ai eu envie d’aller vomir.

Alors j’ai commencé à chercher les sites « éthiques » et puis c’était relou, il fallait commander par internet, il y avait pas toujours les modèles que je cherchais et comment savoir si ça m’allait? Tout naturellement, l’idée a germé: Lily, prend ta machine à coudre.

À ce jour, j’ai déterminé les patrons qu’il me faudra réaliser pour quasiment toutes mes pièces (youpi!!) et j’en ai déjà cousu 2 – sur 37, je sais c’est pas énorme.

Quelques conseils de ma part si vous voulez débuter dans la confection de votre capsule wardrobe:

  • Démarrez déjà, sans même penser à la couture, par créer sur le papier votre garde-robe. Quelles pièces vous faut-il? Utilisez en premier lieu ce que vous avez déjà. Pas de panique, les pièces vont s’abimer croyez-moi.
  • Ensuite, éliminez le reste de votre dressing: vendez (sur Vinted par exemple), faites des tawashis et des torchons avec les pièces abimées, donnez, recyclez. Je vous conseille tout de même une mise au grenier pendant quelques mois, afins d’être sûr.e.s qu’aucune pièce ne vous manquera.
  • Confectionnez les pièces manquantes. Ça vous donnera une idée de la dose de travail nécessaire. Peut-être voudrez-vous quand même acheter certaines pièces (personnellement il ne me viendrait pas à l’idée de faire moi-même mes chaussures, j’ai donc cherché une marque étique et ça me va très bien comme ça!)
  • Au fur et à mesure qu’une pièce s’abime, cherchez un patron chouette, commandez votre tissus (bio, c’est plus sympa) et à vos machines!

Vous vous êtes aussi lancé.e.s dans la couture de votre garde-robe? Quels sont vos conseils?

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Bouchon recycling

Hello!

Depuis peu j’ai trouvé une petite astuce pour refermer les sachets quand on n’a pas super envie d’utiliser une pince à linge en plastique.

Me direz-vous, il en existe en bois. Certe. Ça m’empêche pas d’en avoir pas assez à la maison pour tout ce que j’ai à refermer 😁

Etant amatrice de vin, j’utilise donc une tranche de bouchon de liège recyclé pour l’occasion, dans laquelle je coupe une entaille. Et voilà! Ça prend une bonne vingtaine de secondes (ouh!) c’est gratuit et compostable.

Et vous, que faites-vous de vos vieux bouchons?

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