La couleur

On va démarrer avec un petit basique de cours d’art plastique de primaire, trop souvent oublié. La palette de couleurs se décompose en 3 couleurs primaires, le rouge, le jaune et le bleu, avec lesquelles on peut former toutes les autres couleurs. Si l’on ajoute du bleu et du jaune à part égales, on obtient un vert (couleur secondaire) ; avec du rouge et du jaune on obtient le orange et avec du rouge et du bleu, on obtient du violet. Si l’on ajoute les trois couleurs primaires à parts égales, on obtient du noir.

color palet
Color Palet

Note : Vous avez peut-être déjà pu voir / confondre avec la palette des filtres de la lumière qui quant à elle, contient le magenta, le cyan et le jaune : quand on enlève tout le jaune à la lumière blanche, on obtient le magenta, le cyan en enlevant le rouge et le jaune en enlevant le bleu. Ce n’est pas notre base pour aujourd’hui 🙂

Ceci m’amène à parler des couleurs complémentaires : la couleur complémentaire d’une primaire, est celle que l’on forme avec les deux autres couleurs primaires. Exemple : la complémentaire du bleu est le orange, la complémentaire du violet est le jaune.

Comme vous pouvez le voir sur mon magnifique dessin, ça fait un genre de cercle. On peut encore l’affiner en y ajoutant à l’infini entre chaque pâté, les mélanges des couleurs adjacentes. On l’appelle le cercle chromatique. Il y a plein d’exemples beaucoup plus jolis de cercles chromatiques sur le net 😜.

Voilà, avec ces bases, il faut savoir que :

  • Les couleurs qui découlent de la même primaire et sont assez proches les unes des autres dans le cercle chromatique se marient très bien ensemble et permettent de créer une harmonie.
  • Vous pouvez aussi jouer sur les contrastes, c’est-à-dire l’addition de plus ou moins de lumière (blanc). Ceci en général est à effectuer de la même manière qu’un autre contraste déjà présent naturellement quand on vous regarde (la couleur de la peau et la couleur des cheveux ; ou celui entre la couleur des yeux et la peau). Exemple : avec des yeux très noirs, des cheveux très noirs et une peau claire, on peut jouer sur un fort contraste vestimentaire. D’autre part, le gris estompe le contraste: un gris clair apporte de la lumière et un gris foncé en enlève.
  • Les complémentaires permettent, par touches, de faire ressortir un détail : par exemple, un nœud papillon orange sur un costume bleu rendra très chic. J’ai bien dit « par touches »: un pantalon de costume orange avec une veste bleue – soit autant d’une couleur que de sa complémentaire, rendra dégueu. C’est à proscrire.
Couleur
Credit: Pixabay

Comment savoir les couleurs qui me vont?

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Déterminer sa morphologie

Pour déterminer sa morphologie, seul.e devant sa glace, ce n’est pas toujours évident. On a tendance à se voir à travers son propre biais personnel, en accentuant les détails qu’on n’aime pas, par exemple, et en minimisant ses atouts.

Il est donc préférable de partir d’une mesure objective, alors munissez-vous d’un mètre ruban, et au travail !

D’abord, quelle silhouette avez-vous?

  • Etes-vous plutôt grand.e ou petit.e? Il faut savoir qu’en France la moyenne pour les hommes est 1m75 et pour les femmes 1m63: en dessous, vous êtes petit.e – évitez les habits trop long ou larges pour vous qui vous tassent. Au dessus de cette moyenne, vous êtes grand.e – donc vous pouvez faire ce que vous voulez! Après ceux qui gravitent autours de cette moyenne à plus ou moins 5cm peuvent aussi tout se permettre 😉
  • Êtes-vous plutôt maigre / mince / normal.e / rond.e? Là encore pour éviter les biais, l’IMC (poids en kg divisé par la taille en m au carré) est une bonne mesure, objective. Les valeurs limites sont faciles d’accès sur le net, différentes pour les hommes et les femmes. Ceux qui se trouvent aux alentours des limites: fiez vous à votre jugement personnel, enrichi de l’avis de proches de confiance! Le but est en gros d’éviter de paraitre malade ou à l’inverse, faussement gigantesque, en accentuant vôtre maigreur ou vos rondeurs avec des habits trop près du corps. Les gens minces / normaux ont la chance de ne pas avoir à se prendre la tête sur ce sujet.

Ensuite: êtes-vous plutôt A, V, X ou 8, H, O? Beaucoup de sites vous permettent de tester gratuitement votre morphologie en ligne. J’utilise personnellement ce test, que je trouve vraiment complet. Vous aurez besoin de mesurer votre tour d’épaules, de poitrine, de taille et de hanches, et d’une adresse mail pour recevoir les résultats, c’est plutôt simple et rapide !

Pour les femmes, le principe est le suivant: on essaie d’équilibrer sa morphologie avec l’habillement. Les A vont plutôt compenser le manque de volume en haut du corps et éviter de mettre trop de volume et niveau des hanches; tandis que les V feront l’inverse. Les H pourront essayer de marquer leur taille, les O aussi tout en évitant d’apporter trop de volume si cette idée vous complexe. Les X et les 8 sont chanceuses et font ce qui leur plait 🥳.

Pour les hommes, les standards de beauté aiment les X, les V et les H bien bâtis. Si vous êtes plutôt A par exemple, et que vos épaules ou vos bras vous complexent, structurez le haut du corps (avec des chemises et vestes, pourquoi pas même des petites épaulettes?) Vous serez peut-être plus à votre avantage dans un pantalon droit que dans un slim! Si vous êtes O, pareil: les pantalons droits vous iront surement mieux que les coupes trop ajustées! Ceux qui ont du ventre: les chemises et tshirts doivent le recouvrir en totalité, et vous pouvez même faire blouser un peu le haut pour éviter de mouler le bidou 😊

Ces conseils n’ont pas pour fin que tout le monde se ressemble. Les maigres et les gros resteront comme ils sont, on ne fera pas élargir les hanches des V et pousser des épaules aux A: chacun son corps, la beauté est dans la diversité! Ici on vise plutôt à être à son avantage dans des fringues qui vous vont, à vous en particulier, pour célébrer et souligner ces differences – qui sont vos atouts!

Ces conseils morpho sont donc comme leur nom l’indique, des CONSEILS, uniquement fait pour vous aider à trouver ce qui vous va bien. Si vous vous sentez au top de la confiance dans un habit qui va à l’encontre de tout ceci, foncez!

Morphologie

Comment se créer un style, lorsqu’on connait sa morphologie?

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Démarrer la course à pied

Voilà, la motivation est là, vous avez même trouvé la playlist idéale, vous avez acheté une tenue dans laquelle vous avez l’impression de pouvoir conquérir le monde, vous avez trouvé un / une partenaire pour garder l’envie et le moral… Bref vous y êtes. Euh… On fait comment pour démarrer quand on est JAMAIS allé(e) courir de sa vie – ou pas depuis des lustres ?

Petit conseil avant quelque séance de sport que ce soit: lavez vous les dents. Il a été prouvé par une étude scandinave que lorsque l’on fait du sport, on respire par la bouche et la plaque sèche sur les dents… provoquant de plus grandes chances de caries! Bon, les dents sont propres, on démarre?

D’abord, on y va doucement. Le but est d’arriver à 30 minutes sans s’arrêter, mais on va démarrer en fractionnant et en augmentant le nombre de minutes de course, puis en espaçant les moments de repos. Facile. Si vous rencontrez une douleur particulière récurrente qui vous empêche d’avancer, arrêtez-vous et allez voir un médecin. On démarre ?

J’y vais à quelle fréquence ?

Commencez par regarder votre emploi du temps. Quand est-ce que vous pourriez caler CHAQUE SEMAINE une heure sans que le reste ne soit trop impacté ? Est-ce un ou deux midis en semaine ? Est-ce après le travail ? Plutôt le weekend ? Regardez aussi par rapport aux activités de votre conjoint ou du reste de la famille, si cela peut vous chambouler. L’important c’est que tout le monde à la maison sache quand vous comptez aller courir, et à quelle fréquence, pour vous soutenir et éviter de vous barrer la route.

Je vous conseille de limiter vôtre ambition à un rythme ATTEIGNABLE. Il est contre-productif de, partant de rien, prévoir 5 séances par semaines, ne pas arriver à s’y tenir dès la première semaine et mettre ses affaires de sport au fond du placard pour le restant de l’année. Autant se fixer une ou deux sorties hebdomadaires, et s’y tenir. J’ai personnellement remarqué un impact sur mon poids sans changer énormément mon alimentation avec un rythme de 3 sorties par semaine – ceci est indicatif, chacun est différent évidemment.

Les séances

Les séances sont les suivantes, à effectuer l’une après l’autre. Evitez de sauter des séances. Si vous « oubliez » / avez la flemme / avez une contrainte qui vous empêche d’aller courir une fois ou deux, ne sautez pas de séance mais préférez reprendre la même que la dernière. De même, si une séance vous parait vraiment difficile, faites-la plusieurs fois avant de passer à la suivante. Il s’agit clairement de se sentir bien, pour ne pas se démotiver.

  • 6×1’ de course, 1’ de marche entre chaque série (Minute = ’ ; Seconde = ‘’)
  • 6×2’, 1’ marche
  • 6×3’, 1’ marche
  • 6×4’, 1’ marche
  • 6×5’, 1’ marche
  • 5×6’, 1’ marche
  • 4×7’, 1’ marche
  • 4×8’, 1’30’’ marche
  • 3×9’, 1’ à 2’ marche
  • 3×10’, 1’ à 2’ marche
  • 20’ course, 2’ marche, 10’ course
  • 30’ course

Pour aller plus loin : ça y est, vous arrivez à faire 30’ d’une traite. BRAVO ! Faites quelques séances de 30’, puis quand vous vous sentez la motivation, augmentez à 35’ !

Si vous avez une âme de compétiteur.trice, vous pouvez à ce moment vous inscrire à un 5km, en solo ou avec des amis! Cela peut booster votre motivation. Si à l’inverse, c’est plus angoissant qu’autre chose, gardez le rythme et continuez à concourir contre vous-même, c’est parfois tout aussi bien !

La suite est simple : augmentez de 5 minutes vôtre temps habituel de course quand vous avez envie. Petit conseil : augmentez toujours un jour ou vous vous sentez bien, en forme et de bonne humeur (parfois on ne se sent en forme qu’au bout de 20 minutes de course : c’est normal, on a tous un peu le même problème)

Si vous commencez à vous ennuyer, ou tout simplement que vous voulez progresser un peu, vous pouvez caler du fractionné dans une de vos séances de la semaine. On démarre par 15 à 20 minutes d’échauffement, puis on fait

  • Pour les femmes : 2x6x (30’’ vite + 30’’ lent) avec 3’ de récupération entre les séries ; ou 2x5x (1’ vite + 1’ lent), même récupération.
  • Pour les hommes : 12x(30’’ vite + 30’’ lent) ou 10x (1’ vite + 1’ lent).

Que ce soit sur le « lent » ou sur la récupération, il faut courir lentement et éviter de marcher. Le but étant de ne pas trop faire redescendre le rythme cardiaque. En fin de fractionné, rentrez en récupération, c’est-à-dire en courant lentement (vous devriez pouvoir tenir une conversation sans être totalement essouflé.e).

Vous pouvez aussi simplement intégrer en fin d’un footing classique des lignes droites : 5 ou 6 fois vous accélérez soit progressivement sur une centaine de mètres jusqu’à atteindre une vitesse maximale, soit en allant carrément vite sur une centaine de mètres. Pour cet exercice, j’aime me fixer des objectifs simples, par exemple courir vite entre deux lampadaires puis récupérer jusqu’au prochain, puis courir à nouveau vite jusqu’à celui d’après, etc… ça booste un peu la motivation, ça permet de rentrer fatigué.e et fier.e de soi !!

Alors, qui a dit que c’était dur d’aller courir ?

Running

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