Le marc de café au jardin

Il y a toutes sortes d’utilisations du marc de café au jardin, en voici quelques-unes!

1. Répulsif anti-limaces et escargots

Déposé au sol autours des cultures, le marc de café est un bon anti-limace; lorsqu’elles rampent dessus elles n’aiment pas les petits grains et évitent la zone! 🐌

2. Acidifie le sol

Ajouté à la terre, le marc de café acidifie le sol ce qui est excellent pour certaines plantes 🌱❤️

3. Engrais!

Mixé avec des coquilles d’oeufs qui apportent phosphore et calcium, le marc de café devient un excellent engrais azoté. À utiliser particulierement pour les légumes feuilles comme choux, salades ou epinards 🌿

4. Aère une terre argileuse

Mélangé simplement à la terre, le marc de café l’aère. C’est donc idéal pour préparer la plantation de legumes racines, notemment carottes, betteraves, panais… Bonus: il tient éloignée la mouche de la carotte! 🥕

5. Au compost

Le marc de café enrichit le compost, surtout pour une future utilisation au moment de la germination et du repiquage des tomates, épinards, haricots… en effet, il offre une bonne barrière aux champignons et bacteries qui attaquent ces légumes (mildiou… 🍄🍄)

⚠️ ATTENTION toutes les plantes n’affectionnent pas forcément le marc de café, il parait que les géraniums ou encore la moutarde se portent très bien sans!

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Bougie maison: Recycler son huile de cuisson

Aujourd’hui, je vais dévoiler ma recette de bougie anti-moustiques désodorisante qui recycle de la vieille huile de cuisson!

C’est génial parce qu’on sait jamais quoi en faire de sa vieille huile de cuisson: ça se composte pas, ça bouche les canalisations… Ici j’ai utilisé de la vieille graisse d’oie.

Il faut:

– ce que tu as comme vieux reste d’huile/graisse

– 80% du poids de l’huile en cire (d’abeille par exemple)

– du marc de café bien sur!

– de la ficelle ou mèche à bougie (la ficelle doit étre en coton ou fibres naturelles!)

– un bocal (ici je recycle un petit pot!)

Méthode:

  1. Faire fondre la cire et l’huile au bain marie.
  2. Si comme moi tu n’as pas de mèche à bougie, tremper la ficelle dans la préparation fondue.
  3. Déposer la ficelle au fond du pot en verre, un bout doit être placé au centre. Verser quelques gouttes de préparation sur ce bout afin de le faire bien tenir.
  4. Pendant que la mêche sèche, ajouter le marc de café à la préparation en mélangeant.
  5. Faire tenir la ficelle bien droite une fois qu’elle est collée au fond, avec une pince à linge par exemple (j’etais à court, j’ai utilisé un peigne #mcgyver)
  6. Verser la préparation au marc de café dans le pot, recouvrir d’un peu de marc de café.
  7. Une fois refroidie, la bougie est prête à être utilisée!

En plus d’être un diy recyclage, le marc de café lorsqu’il brule est un excellent désodorisant 👃🏻

De plus, il fait fuir les moustiques 🦟

[Petit conseil d’utilisation pour de la simple ficelle au lieu d’une mêche à bougie, il se peut qu’il faille régulièrement tailler la mêche!]

Et toi, tu recycles comment ton huile de cuisson?

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Le déodorant home-made

Coucou!

Voici ma recette de déodorant home-made méga facile.

Il suffit d’un vieux flacon bille récupéré, de quelques cuillères de gel d’aloé vera et d’une cuillère à café de bicarbonate de sodium.

Ouvrir le flacon, le laver à fond. Le remplir de gel d’aloé vera. Ajouter la cuillère de bicarbonate. Refermer, mélanger, le tour est joué!

Résultat: on ne transpire pas – sauf forte chaleur complètement hors norme; et surtout on ne sent rien du tout! Il ne laisse aucune trace sur les vêtements – zéro!! J’ai une peau assez sensible, le genre à faire des rougeurs pour rien et des poils incarnés: je n’ai aucun soucis avec cette recette. Au top, je l’adore 🥰

Je l’ai récemment éprouvé par 42 degrés dehors: on transpire un peu mais on ne dégage aucune odeur, et les aisselles sèchent assez vite en rentrant se mettre au frais la tronche devant le ventilo.

Allume-feu fait maison

Hello!

L’autre jour on voulait faire un barbeuc… et on n’avait plus d’allume-feu (enfiiiiiinn 🤘🏻). Après avoir galéré une demi heure – sans succès – avec des vieux bouts de carton (pas très douée je sais), j’ai donc cherché comment en fabriquer… Et voici une recette qui marche à merveille!!

Dans chaque emplacement d’une vieille barquette d’oeufs, mettre des pilouches de lave linge, puis ajouter de la cire (végétale ou d’abeille) fondue. Le tour est joué!!

Je précoupe mes « cubes » allume-feu pour plus de simplicité à l’usage. Pour allumer le barbeucue, il ne reste plus qu’à détacher un cube, l’allumer avec briquet ou allumette sur le dessus puis le retourner et le laisser se consumer… c’est juste génial!

Je suppose que les pilouches de lave-linge peuvent être remplacées par de la sciure, du papier journal… tant de possibilités s’offrent à nous en alternative aux produits controversés des allume-feu du commerce!

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Les clés d’un bon compost

Un bon compost quand il est prêt à l’emploi, est brun foncé presque noir et sent l’humus. S’il peut rester quelques “morceaux”, ceux-ci ne sont pas identifiables et grosso modo l’aspect doit ressembler à du terreau.

Atteindre cette perfection demande un peu de temps, l’aide de quelques auxiliaires de jardin et un peu de discipline, mais rien de compliqué!

Je vais vous parler ici d’une des manières-nombreuses-de faire son compost chez soi.

1. Où placer son bac?

Tout d’abord il est bon d’avoir 3 bacs et un seau, et non un seul bac:

  • Le seau servira pour tous les jours, à stocker les déchets ménagers à composter. Il devra être vidé régulièrement (au moins une fois par semaine)
  • Un bac pour stocker la matière brune, peu présente dans les déchets ménagers et pourtant indispensable au compost (Pour l’instant chez moi c’est un simple tas…)
  • Un bac pour le compost “en cours” – celui auxquel on ajoute de la matière régulièrement
  • Un dernier bac pour le compost qui mature et sera bientôt prêt à être utilisé

Il faut placer ces bacs à l’ombre, et s’assurer qu’ils disposent d’un couvercle non hermétique, pour les protéger d’une sécheresse trop intense et de la pluie qui détremperait le compost.

Les bacs ne doivent pas être hermétiquement fermés au dessous: le compost a besoin de respirer, et vous avez besoin de laisser passer les auxiliaires jardiniers! J’ai mis un grillage pour les miens.

2. L’apport de compost

Tous les matériaux biodégradables sont compostables. En revanche, mieux vaut éviter les déchets carnés pour ne pas trop avoir de nuisibles.

Il y a selon moi 3 règles d’or à suivre:

  • La règle des 2/3 – 1/3 à chaque apport de compost, on doit apporter 2/3 de matière azotée ou matière verte, pour 1/3 de matière brune. On verra dans le prochain paragraphe qui se classifie où. Donc pour chaque apport d’un seau à compost de déchets ménagers (à dominante azotée à priori), on doit ajouter un demi seau de matière brune provenant du bac à matière brune.
  • La règle de la Mouille le compost doit toujours être humide – mais non détrempé. En cas de sécheresse ou d’un nouvel apport très sec, il ne faut pas hésiter à arroser un peu le compost
  • La règle du SHAKEITUP! À chaque apport de déchets (ou si ceux-ci sont trop espacés, chaque semaine au moins), il faut mélanger tout le compost du bac “en cours” et en profiter pour mélanger un peu celui du bac “mature” de temps en temps. On peut pour cela utiliser une fourche ou une tarrière, même les mains si on veut 💩 mais c’est important de le faire

3. Les types de déchets et comment les préparer

On distingue 3 types de déchets.

  1. Ceux qui sont équilibrés, n’entrent pas dans le calcul des 2/3 – 1/3 quand ils sont ajoutés au bac à compost “en cours”. Il s’agit par exemple:
    • marc de café, sachet ou feuilles de thé
    • plantes, herbes sèches
    • fumier
  2. les déchets azotés, qui viennent généralement de la cuisine mais pas seulement. Pensez a y ajouter la moitié de matière brune en les incorporant, et à les couper en morceaux pour un compostage plus rapide:
    • épluchures
    • tonte ou feuilles fraiches
    • légumes moisis (on n’espère pas trop souvent!)
    • restes de nourriture végétarienne
  3. la matière brune, à dominance carbone, que l’on ajoute à la matière verte vous l’aurez compris
    • copaux, sciure ou broyat de bois
    • feuilles mortes ou branchages coupés petit
    • paille
    • carton, papier

4. Comment se fait le compost et quand s’en servir?

Les auxiliaires jardiniers dont on parlait plus haut sont les vers de terre, vers blancs, musaraignes, insectes en tous genres types cloportes, etc. Il est important de les laisser habiter dans votre compost, bien qu’il soit tentant de virer les gros vers blanc “un peu gluants, mais appétissants”, par exemple.

Ce sont eux qui transforment les éléments qu’on leur apporte en compost, pour peu qu’on leur fasse des petits morceaux 😜

Avant utilisation, il faut s’assurer que dans le bac “mature”, ça sent le sous bois, il n’y a plus de gros morceaux, plus de pelure identifiable et que la matière a une belle consistance bien tendre et homogène.

Si ces conditions sont réunies, lorsque le bac “en cours” est plein, on vide le bac “mature” au jardin et on échange les rôles entre ces deux derniers: le bac “en cours” devient plein de compost qui mature et l’autre devient “en cours”.

Alors, ça vous dit de composter vous aussi?

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Shampoing solide maison

Bonsoir!

Voici une recette afin de faire soi-même son shampoing solide!

Ingrédients

  • 60g de Cocoate de Sodium en poudre (fait maison)
  • 20g de farine de maïs
  • 20g d’argile blanche
  • 10g d’huile de coco
  • 1 cac de miel environ
  • 1 cac de gel d’aloe vera environ

Methode

Mélanger le Cocoate de Sodium, la farine et l’argile dans un petit récipient.

Ajouter l’huile de coco préalablement fondue au bain marie et le gel d’aloe vera, bien mélanger. Si besoin, augmenter un tout petit peu la quantité de gel pour lier les ingrédients. Ajouter le miel et mélanger à nouveau.

Mettre la pâte obtenue dans un moule en silicone préalablement lavé. Placer le moule au congélateur quelques heures avant de démouler.

Laisser sécher une nuit, le shampoing est prêt à être utilisé!

Dans la douche: mouiller le shampoing et le frictionner entre ses mains pour le faire mousser. Appliquer la mousse sur le cuir chevelu, rincer comme un shampoing habituel.

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Faire son plan de potager

Bonjour à tou.tes.s!

Nous avons démarré un potager cette année, et la première question que l’on se pose c’est… euh comment on démarre en fait?

Tout débute avec un papier et un crayon, avec la création d’un plan. Comment?

1. L’espace et l’emplacement

Déterminez de quel espace vous disposez, et où vous voulez mettre vos futurs légumes. Un petit conseil si possible, ne prévoyez pas tout au même endroit: variez pour profiter des différentes expositions au soleil et si vous en avez l’espace, de différents sols. Ainsi, vous verrez d’années en années ce qui pousse le mieux et où, afin d’optimiser vos récoltes.

Couchez sur le papier ou un ordinateur le plan de la / des surfaces disponibles, et calculez-en grossièrement la surface en m2.

C’est la fameuse « zone Jardin / zone 1 » en permaculture.

Pour vous aider, vous pouvez regarder votre terrain du dessus avec le site gouvernemental du cadastre, ou google maps. Si vous avez un drône je pense que la tache doit être enormément facilitée.

La première étape est terminée, vous voilà avec un plan vide 😊

Que mettre? Quelle quantité?

Déterminez maintenant ce que vous allez planter. Considérez:

En permaculture, on va aussi penser à (zone 4 et 5):

  • Les arbres fruitiers (à planter ou replanter en automne, aux alentours de la Ste Catherine)
  • Les arbustes fruitiers (de même, planter en automne)
  • Les fleurs et arbustes mellifères (fleurs: plutôt au printemps; arbustes en automne)
  • Des points d’eau (même très petits)

En sachant que pour chaque variété de légumes, il faut connaitre environ combien de plants permettent de faire subsister vôtre foyer. Ceci varie selon les habitudes, selon si on fait des conserves ou non, mais voici ce que j’ai pour ma famille (4 pers.):

Plantez les légumes que vous avez l’habitude de consommer, afin d’éviter le gâchis. Si vous voulez faire un test, n’en mettez pas trop la première année.

Voilà, vous avez déjà une pré-liste de légumes, et un plan mis à jour avec le point d’eau, les arbres, les buissons… Le plus dur reste à faire!

3. Ai-je la place pour tout ça?

Une fois déterminé les légumes que vous souhaitez planter, vérifiez pour chaque espece de quel espace le plan a besoin pour se développer correctement. Les carottes, betteraves, navets, échallotes, ail, oignons, radis, panais etc peuvent se planter en rangs, pour certains (les radis) il faut prévoir des rangs vides pour replanter tous les 15 jours.

Globalement, il est bon de prévoir des espaces « carrés » de plantation de 1,7m à 2,5m, entourés d’allées de 50cm de large. Ceci facilitera la plantation et l’entretien.

Les courges ont besoin d’un mètre dans toutes les directions autours d’elles, tandis que les tomates, poivrons, aubergines peuvent être plantées tous les 70cm par exemple. Pensez à mettre vos plants en quinconce d’un rang sur l’autre pour gagner de l’espace.

Pensez aussi aux saisons et au temps que mettent les plants à pousser. Par exemple, les tomates mettent longtemps à grandir et donnent longtemps, alors que les haricots, épinards, laitues ont une pousse rapide.

Une fois ceci déterminé, vous devriez obtenir la liste de tout ce que vous pouvez planter en fonction des m2 dont vous disposez.

Je n’ai pas compté certaines plantes qui iront dans une autre zone!

4. L’environnement va-t-il favoriser la pousse?

Une bonne méthode consiste evidemment à essayer, planter des trucs et voir si ça pousse, si oui, recommencer l’année d’apres et si non: changer d’endroit.

En attendant, vous pouvez aussi vérifier habilement trois composantes clés:

  • Regarder l’ensolleillement
  • Tester le type de sol en plusieurs endroits
  • Tester le ph du sol en plusieurs endroits

Puis adapter ce que vous allez planter en fonction de vos découvertes.

L’ensoleillement

En général c’est en hiver qu’on prépare son potager, et en printemps/été que l’ensoleillement est clé pour favoriser ou non la pousse. C’est pas pareil: il y a plus d’heures de soleil, plus haut dans le ciel en son point culminant en juin que mi-décembre. Ceci étant dit, regardez où sont situés les obstacles, les zones d’ombres et les arbres, et tenez-en compte.

Les aubergines, les melons, les piments et poivrons, les tomates demandent beaucoup de soleil. À l’inverse, les panais, patates, les salades, poireaux, oignons et échalottes, betterave et choux se portent très bien à l’ombre.

Le type de sol

Pour savoir si vôtre sol est plutôt sableux, argileux ou humifère, on peut effectuer le test suivant:

  • Prenez autant de bocaux ou pots de confiture vides que vous avez d’échantillons de sol à tester (selon si la surface est grande, s’il y a des pins ou sapins, si les adventices qui poussent sont très différentes d’un endroit à un autre…).
  • Mettez chaque échantillon dans un bocal, ajouter environ autant d’eau en volume. Marquez vos bocaux (croyez-moi, sinon on risque d’oublier qui est qui 😊)
  • Refermez les bocaux, agitez-les une bonne minute
  • Laissez reposer jusqu’à ce que l’eau qui surnage soit claire.

Le résultat dépend de comment les sédiments se sont déposé dans chaque bocal. Vous aurez 4 phases, de bas en haut: la phase argileuse, la phase humifère, la phase sableuse et l’eau. Le type de sol dépend de la prépondérance de chaque phase en comparaison aux autres.

Les sols argileux conviennent aux tomates, aubergines, choux, épinards, haricots; les sols humifères favorisent les concombres, courges, melons, poivrons et piments; alors qu’un sol sableux est préférable pour les ails, carottes, radis, mâche, navets, patates, panais…

Le pH

Quand vos bocaux sont frais (pas après quelques jours de décomposition de la matière qu’ils contiennent…) vous pouvez les utiliser pour tester le ph avec du papier pH: remuez et trempez simplement un petit morceau de papier dans la bouillasse.

Les courges, courgettes, piments, poivrons se plairont dans un sol plutôt acide, tandis que les laitues, poireaux, radis et tomates apprécieront un sol calcaire.

Une fois ces trois paramètres en tête, vous pouvez définir les différentes zones de vôtre potager, et les associer à la liste de légumes choisis plus haut. On est proches du placement final!

5. Qui s’entend bien avec qui?

La dernière étape pour avoir le plan final, consiste à considérer les plantes « amies »: celles qui vont se compléter dans les nutriments qu’elles piochent au sol sans se gêner, celles qui vont attirer les bons insectes et autres organismes pour l’autre et celles qui repousseront les pestes auxquelles l’autre est sensibles.

Petit conseil: selon les légumes que voaurez choisi, lisez sur internet, dans des livres, les associations qui vont bien. Par exemple, la tomate, le basilic et les oeuillets d’Inde… Il en existe des milliers. Et surtout: testez. Continuez ce qui fonctionne, laissez tomber ce qui ne donne pas de résultat.

Considérez aussi le type de légumes: haut, grimpant, racine? Un légume racine peut être planté tout prêt d’un légume / une fleur avec une grande tige, sur lequel s’enroulerait un légume grimpant, par exemple.

Sur vôtre plan de l’étape 1, placez un à un les légumes de vôtre liste en gardant ceci à l’esprit.

Et voilà, vous avez déterminé le placement final! Bravo 🤗🤗

Alors, vous plantez quoi cette année?

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