La Permaculture: Concept et Ethique

Permaculture, un mot regroupant « permanent » et « agriculture » qui désigne une méthode de conception pour un système qui s’inspire de la Nature. 🌍

Pour l’appliquer à l’agriculture ou a un potager, on prend donc en considération l’écosystème (incluant ses propres ressources) et on s’adapte en voyant ce que ça donne. J’aime le principe!

Le but est un jardin durable et surtout peu gourmand en energie/eau/entretien… #parfaitpourlesfeignasses 😅 Ceci tout en suivant une Ethique particulière et des Principes.

L’Ethique demande de prendre soin de:

  • La nature: La qualité de l’eau, de l’air et du sol mais aussi la faune doivent être préservés. Pour ce faire, on banni les pièges à animaux, on ne tue personne, on met des points d’eau, on invite les auxilliaires du jardin…
  • l’humain: Les générations futures ainsi que la santé doivent être prises en compte. En effet, il s’agit de ne pas traiter avec des pesticides, on ne pourri pas l’ecosystème en retournant la terre, on n’épuise pas le sol…
  • et de la communauté en redistribuant le surplus! Le but est de générer de l’abondance, et de tisser du lien social avec la communauté locale. « L’homme est un animal social » comme disait ce bon vieux Aristote, on a toujours besoin de la communauté autours de nous comme elle a besoin de nous!

Vous voilà briefés sur le concept de base et son Ethique!

Le marc de café au jardin

Il y a toutes sortes d’utilisations du marc de café au jardin, en voici quelques-unes!

1. Répulsif anti-limaces et escargots

Déposé au sol autours des cultures, le marc de café est un bon anti-limace; lorsqu’elles rampent dessus elles n’aiment pas les petits grains et évitent la zone! 🐌

2. Acidifie le sol

Ajouté à la terre, le marc de café acidifie le sol ce qui est excellent pour certaines plantes 🌱❤️

3. Engrais!

Mixé avec des coquilles d’oeufs qui apportent phosphore et calcium, le marc de café devient un excellent engrais azoté. À utiliser particulierement pour les légumes feuilles comme choux, salades ou epinards 🌿

4. Aère une terre argileuse

Mélangé simplement à la terre, le marc de café l’aère. C’est donc idéal pour préparer la plantation de legumes racines, notemment carottes, betteraves, panais… Bonus: il tient éloignée la mouche de la carotte! 🥕

5. Au compost

Le marc de café enrichit le compost, surtout pour une future utilisation au moment de la germination et du repiquage des tomates, épinards, haricots… en effet, il offre une bonne barrière aux champignons et bacteries qui attaquent ces légumes (mildiou… 🍄🍄)

⚠️ ATTENTION toutes les plantes n’affectionnent pas forcément le marc de café, il parait que les géraniums ou encore la moutarde se portent très bien sans!

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Bougie maison: Recycler son huile de cuisson

Aujourd’hui, je vais dévoiler ma recette de bougie anti-moustiques désodorisante qui recycle de la vieille huile de cuisson!

C’est génial parce qu’on sait jamais quoi en faire de sa vieille huile de cuisson: ça se composte pas, ça bouche les canalisations… Ici j’ai utilisé de la vieille graisse d’oie.

Il faut:

– ce que tu as comme vieux reste d’huile/graisse

– 80% du poids de l’huile en cire (d’abeille par exemple)

– du marc de café bien sur!

– de la ficelle ou mèche à bougie (la ficelle doit étre en coton ou fibres naturelles!)

– un bocal (ici je recycle un petit pot!)

Méthode:

  1. Faire fondre la cire et l’huile au bain marie.
  2. Si comme moi tu n’as pas de mèche à bougie, tremper la ficelle dans la préparation fondue.
  3. Déposer la ficelle au fond du pot en verre, un bout doit être placé au centre. Verser quelques gouttes de préparation sur ce bout afin de le faire bien tenir.
  4. Pendant que la mêche sèche, ajouter le marc de café à la préparation en mélangeant.
  5. Faire tenir la ficelle bien droite une fois qu’elle est collée au fond, avec une pince à linge par exemple (j’etais à court, j’ai utilisé un peigne #mcgyver)
  6. Verser la préparation au marc de café dans le pot, recouvrir d’un peu de marc de café.
  7. Une fois refroidie, la bougie est prête à être utilisée!

En plus d’être un diy recyclage, le marc de café lorsqu’il brule est un excellent désodorisant 👃🏻

De plus, il fait fuir les moustiques 🦟

[Petit conseil d’utilisation pour de la simple ficelle au lieu d’une mêche à bougie, il se peut qu’il faille régulièrement tailler la mêche!]

Et toi, tu recycles comment ton huile de cuisson?

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La permaculture: Principe et Zones

Les Principes du potager en permaculture sont de créer un système qui reproduit au maximum la Nature – et s’en aide! Pour les mettre en oeuvre, on peut:

1. Observer

L’ensoleillement, le pH du sol, l’hygrométrie, les températures… quelle est la nature de l’écosystème dans mon jardin? Il s’agit d’amasser le plus de connaissances possible pour mieux se servir de la nature.

2. Connaître ses limites

Les limites du terrain bien sur mais aussi financières, de temps que l’on peut passer à s’occupper du projet… autant démarrer petit lorsqu’on a peu de temps à consacrer à son jardin!

3. Connaître ses ressources

Savoir ce dont on dispose, comme potentielle aide extérieure, matériel, finances, etc.

4. Evaluer

On se pose et on réfléchi à ces 3 premières étapes, afin d’anticiper les 3 suivantes: a-t-on besoin d’aide? Le projet est-il réalisable? Commence-t-on petit ou grand?

5. Concevoir

C’est là et seulement là que l’on sort de l’abstrait – il s’agit de dessiner ses plants par zones. On dit qu’il y a 6 zones:

  • 🏠 la maison
  • 🍅🍆 le jardin
  • 🐔🍏 le verger et la basse cour
  • 🐄🌽 le pâturage et les céréales – en cas d’exploitation agricole
  • 🌳🌲 les bois
  • 🌿🍀 la friche – terrain non entretenu

6. Mettre en Oeuvre

Se retrousser les manches, aller dans son jardin, faire ses semis, planter, cueillir, pailler, préparer la terre, etc etc

Mais aussi: mesurer les pluies, l’ensoleillement, l’évolution de la faune… et TOUT noter! 🤓

7. Maintenir

Faire des petits ajustements – c’est toujours plus dur de voir ce qui donne un résultat quand on change trop d’un coup!

J’ai fait mon plan et déterminé mes zones, et vous? 😊

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Être heureux

Coucou!

Comment être heureux? Est-ce dépendant de ce que l’on a ou bien une capacité intrinsèque? Laissez-moi vous patager ce que j’ai pu apprendre sur cette question.

Nic Marks est mathématicien statisticien, et dans sa conférence (en anglais) « The Happy Planet Index« , il s’intéresse dans une première partie à classifier les pays en fonction non de leur PIB ou taux de croissance, mais d’un nouvel index rassemblant beaucoup d’autres données telles que l’espérance de vie, le taux de scolarisation, les déchets générés… c’est très intéressant, je conseille grandement!

La seconde partie se focalise, elle, sur le sujet de mon article: comment être heureux? Que peut-on faire chaque jour afin de rendre sa vie meilleure? Voici ce que les études de Nic et ses collègues ont donné sur le sujet.

1. Connecter

Rester connecté avec sa famille, ses proches, ses amis, sa communauté quelle qu’elle soit: nous avons besoin d’appartenir à la société et s’entourer de gens qu’on aime, surtout rester connectés avec eux, rend heureux.

2. Rester actif.ve

Sans surprise, bouger rend heureux. On sécrète les hormones qui donnent du plaisir, le corps se renforce, on dort mieux, on évacue le stress.

3. Être attentif

Porter de l’attention au monde qui nous entoure rend heureux. Il s’agit de s’ancrer dans le moment présent en découvrant ce qui est autour de nous.

4. Continuer d’apprendre

Evidemment, apprendre toute sa vie de nouvelles choses ouvre des perspectives et fait tomber des barrières, que ce soit dans notre comprehension des autres, du monde, nos connaissances professionnelles etc. On entraine son cerveau à sortir des terrains connus, ou pousser les limites de notre connaissance: on s’améliore, on devient meilleur, forcément ça fait du bien! Certaines étapes sont difficiles et nous apprennent aussi l’échec, pour mieux recommencer ou savoir que l’on ne s’intéresse pas particulièrement au domaine (en tous cas, y être confronté diminue la peur d’y être à nouveau confronté dans le futur).

5. Donner

Donner, bien sûr. Rien ne fait plus plaisir que donner quelque chose à quelqu’un, qui va lui servir ou que la personne va aimer.

La Pyramide des Besoins de Maslow

Il est difficile d’aborder la question du bonheur sans citer aussi la pyramide des besoins de Maslow, psychologue des années 40. Elle consiste à dire qu’un humain – occidental dans l’étude, afin d’être motivé, doit satisfaire ses besoins sur le plan: physiologique (boire, respirer); de la sécurité (environnement stable); de l’amour et l’appartenance (affection des autres); d’estime (respect de soi); d’accomplissement de soi.

Ce modèle a ses limites (notemment en terme de hierarchisation des besoins, qui a été discutée et réfutée). En revanche, si on laisse de côté les besoins primaires qui sont une condition à « Etre » plutôt qu’à « être heureux », on peut relier presque chacun des étages de la pyramide aux 5 thèmes cités ci-dessus. La grosse différence notable est la sécurité de Maslow vs. le fait de s’ancrer dans le moment présent pour Marks. Alors qu’en est-il de vous? L’anxiété générée par un environnement instable vois empêche-t-elle d’être heureux, et pensez-vous pouvoir compenser avec un bon encrage dans l’instant présent? À vous d’adapter les recommendations 😊

Et concrètement, dans la vie de tous les jours?

On peut utiliser les 5 thèmes de Nik Marks de beaucoup de façons différentes:

– Pour soi-même ou un proche en galère, choisir un thème par jour et poser une question – ou donner un défi! En rapport avec le thème. « Appelle un membre de ta famille à qui tu n’avais pas parlé depuis plus de deux mois aujourd’hui », « fais 30min d’exercice – la marche compte! », « Trouve quelque chose chez toi dont tu ne t’es pas servi depuis 1an et donne le à un inconnu »,… il y a mille manières d’être créatifs!

– Au bureau, pour motiver ses équipes ou ses collègues, mettre en place un « défi » par semaine, en axant sur le développement personnel, et pourquoi pas, partager les résultats en équipe. « Apprendre une chose dans un domaine complètement nouveau », « Avoir un speed date professionel avec quelqu’un d’une autre boite dans le même domaine », « Donner la qualité de leadership que vous avez préféré chez un conférencier – en regardant une conférence en équipe par exemple« … de même, soyez créatifs!

– Avec ses enfants: remplacer la fameuse question « qu’est-ce que tu as fait à l’école aujourd’hui? » (ou pire, sa variante question fermée: c’était bien l’école aujourd’hui? ») par une question sur l’un des thèmes ce dessus. « As-tu rencontré un nouvel ami aujourd’hui? », « qu’as tu appris qui t’aie le plus surpris, que tu ne connaissait pas du tout? », « à quel jeu as-tu joué à la récréation? »,… sont quelques exemples parmi des milliers!

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La Motivation

En vrai, on fait COMMENT? Non parce que je sais pas vous mais moi je suis FEIGNANTE… J’arrive pas à avoir une routine, quand on en a une c’est plus facile pas vrai? On fait les choses par habitude, or là mes habitudes…

Ok. Pour se motiver à faire quelque chose, il y a 3 règles de base.

1. Savoir pourquoi on fait ça

Ça n’a aucun sens de vouloir changer si on ne sait pas pourquoi on le fait. Avoir un mode de vie sain? Être sportif.ve? Devenir plus cultivé.e? Perde 8 kilos?

Puis il faut réfléchir un petit peu à comment atteindre le but en question, il est très important que les actions qu’on se donne soit motivantes. Par exemple pour perdre du poids, si vous détestez les régimes et que la piscine c’est franchement pas pour vous, peut être qu’il faudra passer par un autre chemin (course ou marche à pied?) Il y a bien souvent des tonnes de façons d’atteindre un objectif; le plus important est d’en trouver une qui vous donne (le plus) envie… sachant bien que ça va quand même pas être tout rose, licornes et papillons hein!

En général, savoir pourquoi et determiner quel moyens vous attirent le plus pour atteindre un but, c’est la partie la plus facile.

2. Sauter le pas

On sait pourquoi, on sait ce qu’il faudrait qu’on fasse, maintenant comment surmonter la flemme astronaumique? Il faut y aller, étape par étape en ne pensant QUE à l’étape en cours. C’est là, la CLÉ: on commence par aller vider sa vessie DANS LE BUT de vider sa vessie. Surtout pas en se disant qu’on va courir, non non non. Puis on sort les affaires de sport du placard dans le but de les sortir du placard, on enleve son t-shirt, dans le but d’enlever son t-shirt vraiment, sans penser du tout à après, quand je serais dehors ça sera fatiguant, les gens vont se moquer de moi, je suis fatigué.e j’aurais mal aux muscles NON! On regarde hyper court terme et on finit dehors en tenue et baskets, bien obligé.e de commencer à courir.

Si le cerveau diverge comme il aime le faire sur comment ça va etre dur et difficile et compliqué, il ne faut pas hésiter à carrément se mentir (on sait tous le faire) et se dire « ah non mais pas du tout je mets juste mes baskets mais j’irais pas courir hein ». A la limite, à voix haute, si ça aide.

Maintenant vous connaissez le secret de ceux qui se lèvent le matin dès que le réveil sonne. Il ne pensent pas « oulala je suis bien dans mon lit je vais avoir froid dehors ça va me fatiguer bla bla bla… » non, ils pensent court-terme: « je me mets assis, je prend une gorgée d’eau, je pose mes pieds par terre, je me mets debout, je vais a la douche … »

Une fois le pas sauté, pendant ou après l’effort, obligez-vous à réfléchir à ce que l’effort a de positif. Pensez au changement sur votre humeur ou votre corps. Si vous aimez les likes des réseaux sociaux prenez-vous en photos et postez-la. N’importe quoi qui peut montrer à votre cerveau que c’est vraiment une expérience positive. Si vous ne trouvez rien, forcez un sourire, un grand. Vraiment.

3. En faire une habitude

On dit qu’il faut 21 jours pour construire une habitude (Maxwell Maltz, Psycho-Cybernetics, 1960). 21 jours, c’est 3 semaines… En vrai c’est rien 21 jours. Il faudrait donc appliquer ce changement pendant plus de 3 semaines pour transformer sa vie.

Déjà on commence par préparer son planning: quand est-ce qu’on cale cette activité dans sa semaine? Est-ce que dans le but d’une vie plus calme je veux apprendre un nouveau mouvement de yoga chaque semaine? Méditer chaque matin? Dans le but d’une alimentation saine je veux manger végétarien deux fois par semaine? Dans le but de maigrir je veux aller courir deux ou trois fois par semaine? Marcher 30min chaque jour?

Lorsque le plan est prêt, il faut trouver un moyen de se rappeler chaque occurrence: avec un réveil personnalisé, en plaçant son tapis de yoga systématiquement dans la douche, avec une alarme, un post-it dans le frigo etc etc..

Et voilà: dès que l’on voit le déclencheur, on applique l’étape 2. Dans 3 semaines, vous serez transformé.e 😊 c’est PARTI!!!!

Vous aussi vous avez enfin réussi à vous motiver? Quel est votre secret?

Une fois motivé.e, comment démarrer le sport de zéro?

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Démarrer la course à pied

Voilà, la motivation est là, vous avez même trouvé la playlist idéale, vous avez acheté une tenue dans laquelle vous avez l’impression de pouvoir conquérir le monde, vous avez trouvé un / une partenaire pour garder l’envie et le moral… Bref vous y êtes. Euh… On fait comment pour démarrer quand on est JAMAIS allé(e) courir de sa vie – ou pas depuis des lustres ?

Petit conseil avant quelque séance de sport que ce soit: lavez vous les dents. Il a été prouvé par une étude scandinave que lorsque l’on fait du sport, on respire par la bouche et la plaque sèche sur les dents… provoquant de plus grandes chances de caries! Bon, les dents sont propres, on démarre?

D’abord, on y va doucement. Le but est d’arriver à 30 minutes sans s’arrêter, mais on va démarrer en fractionnant et en augmentant le nombre de minutes de course, puis en espaçant les moments de repos. Facile. Si vous rencontrez une douleur particulière récurrente qui vous empêche d’avancer, arrêtez-vous et allez voir un médecin. On démarre ?

J’y vais à quelle fréquence ?

Commencez par regarder votre emploi du temps. Quand est-ce que vous pourriez caler CHAQUE SEMAINE une heure sans que le reste ne soit trop impacté ? Est-ce un ou deux midis en semaine ? Est-ce après le travail ? Plutôt le weekend ? Regardez aussi par rapport aux activités de votre conjoint ou du reste de la famille, si cela peut vous chambouler. L’important c’est que tout le monde à la maison sache quand vous comptez aller courir, et à quelle fréquence, pour vous soutenir et éviter de vous barrer la route.

Je vous conseille de limiter vôtre ambition à un rythme ATTEIGNABLE. Il est contre-productif de, partant de rien, prévoir 5 séances par semaines, ne pas arriver à s’y tenir dès la première semaine et mettre ses affaires de sport au fond du placard pour le restant de l’année. Autant se fixer une ou deux sorties hebdomadaires, et s’y tenir. J’ai personnellement remarqué un impact sur mon poids sans changer énormément mon alimentation avec un rythme de 3 sorties par semaine – ceci est indicatif, chacun est différent évidemment.

Les séances

Les séances sont les suivantes, à effectuer l’une après l’autre. Evitez de sauter des séances. Si vous « oubliez » / avez la flemme / avez une contrainte qui vous empêche d’aller courir une fois ou deux, ne sautez pas de séance mais préférez reprendre la même que la dernière. De même, si une séance vous parait vraiment difficile, faites-la plusieurs fois avant de passer à la suivante. Il s’agit clairement de se sentir bien, pour ne pas se démotiver.

  • 6×1’ de course, 1’ de marche entre chaque série (Minute = ’ ; Seconde = ‘’)
  • 6×2’, 1’ marche
  • 6×3’, 1’ marche
  • 6×4’, 1’ marche
  • 6×5’, 1’ marche
  • 5×6’, 1’ marche
  • 4×7’, 1’ marche
  • 4×8’, 1’30’’ marche
  • 3×9’, 1’ à 2’ marche
  • 3×10’, 1’ à 2’ marche
  • 20’ course, 2’ marche, 10’ course
  • 30’ course

Pour aller plus loin : ça y est, vous arrivez à faire 30’ d’une traite. BRAVO ! Faites quelques séances de 30’, puis quand vous vous sentez la motivation, augmentez à 35’ !

Si vous avez une âme de compétiteur.trice, vous pouvez à ce moment vous inscrire à un 5km, en solo ou avec des amis! Cela peut booster votre motivation. Si à l’inverse, c’est plus angoissant qu’autre chose, gardez le rythme et continuez à concourir contre vous-même, c’est parfois tout aussi bien !

La suite est simple : augmentez de 5 minutes vôtre temps habituel de course quand vous avez envie. Petit conseil : augmentez toujours un jour ou vous vous sentez bien, en forme et de bonne humeur (parfois on ne se sent en forme qu’au bout de 20 minutes de course : c’est normal, on a tous un peu le même problème)

Si vous commencez à vous ennuyer, ou tout simplement que vous voulez progresser un peu, vous pouvez caler du fractionné dans une de vos séances de la semaine. On démarre par 15 à 20 minutes d’échauffement, puis on fait

  • Pour les femmes : 2x6x (30’’ vite + 30’’ lent) avec 3’ de récupération entre les séries ; ou 2x5x (1’ vite + 1’ lent), même récupération.
  • Pour les hommes : 12x(30’’ vite + 30’’ lent) ou 10x (1’ vite + 1’ lent).

Que ce soit sur le « lent » ou sur la récupération, il faut courir lentement et éviter de marcher. Le but étant de ne pas trop faire redescendre le rythme cardiaque. En fin de fractionné, rentrez en récupération, c’est-à-dire en courant lentement (vous devriez pouvoir tenir une conversation sans être totalement essouflé.e).

Vous pouvez aussi simplement intégrer en fin d’un footing classique des lignes droites : 5 ou 6 fois vous accélérez soit progressivement sur une centaine de mètres jusqu’à atteindre une vitesse maximale, soit en allant carrément vite sur une centaine de mètres. Pour cet exercice, j’aime me fixer des objectifs simples, par exemple courir vite entre deux lampadaires puis récupérer jusqu’au prochain, puis courir à nouveau vite jusqu’à celui d’après, etc… ça booste un peu la motivation, ça permet de rentrer fatigué.e et fier.e de soi !!

Alors, qui a dit que c’était dur d’aller courir ?

Running

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