Le Cycle

Cet article parle du Cycle Menstruel Féminin. En ce sens, il s’adresse surtout aux femmes, mais aussi aux hommes curieux de comprendre les tabous de la moitié de la planète. Ceux qu’on passe sous silence, et qui sont très (trop?) souvent stéréotypés.

Tout d’abord, qu’est ce que c’est et pourquoi il impacte les personnes différemment?

Le cycle menstruel féminin se met en place chez une personne sans maladie ou condition particulière vers 11 ou 12 ans, bien que ce soit très variable. Certaines filles ont leur règles plus tôt, d’autres beaucoup plus tard, sans qu’il n’y ait rien d’anormal. Il dure jusqu’à la ménopause, ce qui est globalement autours de 50 ans; encore une fois, ça peut venir plus tôt comme plus tard. En résumé, la moitié de la vie d’une femme est régie par ce cycle, si on se base sur les moyennes.

En gros, c’est tout un système entre organes et hormones qui se met en place afin de préparer une femme à avoir des enfants. Les hormones se comportent différemment selon les phases du cycle, les organes répondent du coup différemment aussi, la température du corps fluctue, mais aussi s’en suivent notre façon de réfléchir, de communiquer, de réagir. Personnellement j’étais très impactée par ces changements, mais on peut s’aider grâce aux plantes.

D'abord, le cycle n'est pas du tout le même pour tout le monde. Je me base donc ici sur des moyennes, mais certaines expérimentent un cycle très long ou très court, certaines ont un cycle qui varie tout le temps sans que ce soit anormal. Deuxièmement, mes articles sont à visée de partage d'information et non médicale, je ne suis pas compétente dans le domaine: si quelque chose vous inquiète, allez consulter.

Le cycle menstruel comporte 4 phases, qui se répètent en moyenne tous les 28 jours:


La Phase I – Menstruelle ou Planning Créatif

La phase I correspond aux règles. Je l’appelle aussi la phase de planning créatif. L’endomètre ou muqueuse utérine se barre en vacances. C’est provoqué par une chute du niveau d’hormones comme l’oestradiol et la progéstérone, qui entrainent aussi la température corporelle à baisser légèrement (on est alors plus vers les 36°c que les 37°c). Elle peut durer 3 à 5 jours (ou moins, ou plus). A priori pendant cette phase, on n’est pas au top de sa forme: crampes utérines, parfois ressenties dans le dos, parfois jusqu’à avoir envie de vomir, diarhées, maux de tête voir carrément migraines, et puis il faut sans cesse vérifier qu’il n’y a pas des tâches de sang quelque part, changer ses protections périodiques quelle qu’elles soient, etc, etc.

En général, pour des raisons hormonales comme d’inconfort physique, on peut avoir envie de se recentrer sur soi-même plutôt que d’aller vers les autres. C’est donc une excellente phase pour faire de l’instrospection, et plannifier. Donc on peut en profiter pour crystalliser ce qu’on a appris dans les 3 semaines précédentes, peut-être en l’écrivant; et plannifier les changements qu’on a envie d’opérer.

Il faut comprendre que c’est aussi la phase pendant laquelle les deux cerveaux (le droit et le gauche, le créatif et l’analytique, pour ramener les choses au niveau de simplification qui me permet de comprendre assez correctement pour l’expliquer) communiquent le mieux entre eux; donc la phase à priori, où la personne va être la plus créative. En conséquences pendant la phase I, c’est le moment de résoudre des problèmes compliqués, de designer de nouvelles choses, c’est le moment de faire de l’art.

Du point de vue physique, comme la forme n’est pas à son top, il est conseillé de s’écouter. On dit souvent qu’il faut faire moins de sport – je n’y crois pas du tout. Pour les femmes qui en ont envie et y arrivent sans problème, le sport est très bénéfique. En effet, il se peut que l’effort physique, qui fait augmenter le métabolisme, permettent des règles moins longues et moins douloureuses. Pour celles qui ne se sentent pas de faire des efforts, alors cette semaine peut parfaitement être une semaine de repos, avec moins d’activités et plus d’étirements. Ne pas oublier le yoga, qui peut avoir un effet antalgique aussi.


La Phase II – Folliculaire ou Sortir de sa zone de confort

La phase folliculaire. Elle peut durer environ 10 jours, plus ou moins. On dit folliculaire car à priori, un petit follicule mignon qui n’est rien d’autre qu’un ovule en puissance, commence a grandir dans l’ovaire. En même temps, l’oestradiol augmente dans le corps petit à petit.

Pendant ce temps là, on peut se sentir de mieux en mieux en termes d’énergie qui revient et de besoin de se rouvrir aux autres. C’est donc le moment ou on a l’énergie de se focaliser, sur ses tâches ou son travail par exemple, et on peut prendre des sujets de plus en plus difficiles mentalement. On peut profiter de ce regain d’energie pour changer sa routine, se socialiser, sortir de sa zone de confort.

Du point de vue du sport, c’est bien de profiter du regain d’énergie pour reprendre et/ou augmenter petit à petit en intensité, mais aussi essayer de nouveaux exercices, de nouvelles choses de manière générale.


La Phase III – Ovulatoire ou Communicante

Autours de l’ovulation, L’oestradiol atteint son pic, et de nouvelles hormones comme la LH ou la FSH entrent aussi en jeu pour aider le petit follicule mignon de tout à l’heure à être relâché de l’ovaire, descendre le long de la trompe de fallope et s’installer tranquillement dans l’utérus. On peut ressentir ce pic de quelques jours avant à quelques jours après, en gros la phase va durer de 3 à 5 jours. La température corporelle augmente d’un petit peu moins d’un degré lors de l’ovulation, et restera ainsi plus proche de 37°c jusqu’aux prochaines règles. Pendant l’ovulation, on peut avoir des petites tâches de sang dans la culotte (merveilleux), voir sentir son utérus travailler. Personnellement, j’ai des crampes utérines et j’arrive à savoir de quel côté l’ovule vient (ouh, le super-pouvoir… utile en somme).

Pendant cette phase, et logiquement parce que du point de vue purement hormonal et animal, c’est la phase de fécondation, la personne est au top du point de vue social et empathique. Très tournée vers l’extérieur, la femme comprends et ingère au mieux les émotions que les autres renvoient.

De l’extérieur, elle se présente sous son jour le plus attractif. C’est le moment ou elle va gérer le mieux le feedback, au travail. C’est le moment ou elle va être la plus compétente lors de travail d’équipe, en terme d’écoute aussi, et pour gérer les conversations difficiles. Si vous avez des entretiens à plannifier eu travail, ou des retours d’expérience difficiles à faire, les mettre à ce moment là n’est pas du tout idiot.

L’énergie étant à son pic, cela est aussi vrai du point de vue sportif: le corps va être le plus endurant pour supporter un effort particulièrement intense.


La Phase IV – Lutéale ou de retour au calme

La dernière phase dure jusqu’aux prochaines règles, c’est donc la phase la plus longue du cycle. Le profil d’hormones change complètement car la LSH et la LH chutent, l’oestradiol chute, et la progestérone monte en cloche puis redescend pendant les 12-14 jours de sa durée.

Pendant cette phase de retour au calme, la personne va avoir tendance à se recentrer petit à petit sur elle-même, et le niveau d’énergie peut redescendre petit à petit. C’est aussi la phase pendant laquelle se manifeste le syndrôme pré-menstruel pour les personnes qui y sont sensibles, durant laquelle un incomfort physique, pas drôle du tout, vient s’inviter dans la vie de la personne; et qui peut passer par des maux de tête, de ventre, des sautes d’humeur, mal aux seins, et on peut globalement se sentir comme une bouse.

En revanche, cette phase a aussi son lot de super-pouvoirs, parce-que le cerveau a une meilleure attention pour les détails (puisqu’il est moins occuppé à regarder tout ce qui bouge). C’est donc un moment où la personne va être plus planificatrice, meilleure en organisation, plus à même de processer les différents problèmes.

Pour le travail ou avec les autres, la personne sera aussi plus à même d’être assertive, ce qui est une excellente chose puisque cela signifie plus facilement exprimer ses opinions, ses droits, ses points forts et ses limites aussi sans forcément empiéter sur celles des autres. Parfois, cette expression des limites est vue comme des sautes d’humeurs mais elle est en réalité non seulement positive, mais aussi nécessaire dans la construction de soi et l’accomplissement personnel.

Du point de vue de la forme physique, on peut peu à peu avoir envie de réduire les efforts et d’augmenter les étirements, selon ce que le corps demande.

Globalement le Cycle Menstruel Féminin est régi par ces 4 phases, chacune ayant ses points forts, la durée et le ressenti peuvent être complètement différents d’une personne à l’autre, le message principal restant qu’il faut s’écouter. Personnellement j’étais très impactée par le syndrôme prémentruel auparavent, mais on peut y faire face, notamment grâce à la phytothérapie.

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Arrêter le café?

Je suis dépendante au café. J’en prends chaque matin depuis que j’ai 15 ans à peu près, ma mère voulait balancer son vieux percolateur et pour une raison que je ne parviens pas à retrouver dans les méandres de ma mémoire, je m’y suis opposée. Ma mère m’a alors dit: « Si je le garde, tu l’utiliseras? Je n’ai pas envie de garder une vieille machine inutile. » et j’ai répondu avec toute la conviction de l’ado qui ne sait pas dans quoi elle s’engage: « oui ».


Depuis, chaque matin j’en prends. Au début je le sucrais, j’adorais ça. Et petit à petit j’ai commencé a le prendre noir, juste un café. Les gens me regardaient bizarrement quand j’allais chez eux et qu’ils me demandaient « tu prends quoi au petit dèj? » « juste du café. ». Ils me regardaient de traviole, j’avoue que j’adorais ça, aussi.

Je pense avoir petit à petit assimilé l’idée de mon café matinal avec un esprit rebel.

J’ai eu ma periode ou il me le fallait le plus fort possible, et puis celle, avec le boulot, ou il m’en fallait juste 5.

Et puis j’ai essayé de reduire et d’arrêter plusieurs fois, de façon plus ou moins sérieuse… et je n’y arrive pas.


Le premier bloqueur, c’est que j’adore toujours ça. Quand je n’ai pas de café un jour ça me manque, j’y pense, je me dis qu’une partie de mes besoins de la journée n’est pas remplie et mon bien-être est impacté.

Le second bloqueur, même quand j’arrive à me dire qu’un sommeil de qualité ou un tempéremment plus calme ou des dents plus blanches valent bien mieux qu’une tasse de café… ce sont les migraines. Parce que oui, j’ai toujours été plus ou moins migraineuse.

Depuis que je suis assez agée pour être réglée, j’ai des migraines… pas souvent mais de temps en temps. Celles où tu commences par voir un point noir ou flou dans ton champ de vision, et qui reste… et au bout de quelques minutes le couperet tombe et c’est l’explosion de douleur dans le crâne.

Le café a considérablement reduit ces migraines, il est vrai c’est à lui que j’attribue cet exploit alors que je n’en ai pas la moindre idée. En revanche dès que je passe deux-trois jours sans… c’est le retour puissance 10.

Le plus longtemps que j’aie reussi à tenir, c’est 3 semaines de migraines (3 semaines sans café) en me disant que ça allait bien finir pas se terminer cette histoire… et puis j’ai craqué. Au bout de 2 semaines j’ai commencé a prendre du paracetamol, puis je me suis dit que c’etait pas plus sain. J’ai repris.

Je n’ai jamais réussi à reduire, puis prendre 1 jour sur 2, puis 1 sur 3… je suis de la trempe « tout ou rien ». Soit j’arrête, soit j’en prend, mais si j’en prends l’habitude prends le dessus et c’est quotidien. De toutes façons j’en ai déjà pris un hier, quel mal il y a à en reprendre aujourd’hui?

Et voilà ou j’en suis.


Mon esprit « rebel » de buveuse de café se sent dépendant et privé de sa liberté de ne pas pouvoir en boire sans en payer les conséquences.

J’aimerais être globalement plus calme, j’ai aussi beaucoup d’insomnies… et je sais que le café joue sûrement un rôle. Et j’aime pas avoir les dents jaunes ni la vieille haleine de café (beark).

Et puis zut, être dépendante a une boisson qui nous vient de l’autre côté du globe c’est loin d’être en ligne avec mes valeurs.

Me voilà prête à arrêter… mais oui mais voilà, il y a les migraines.

Et donc j’ai fais des recherches. La caféine induirait des migraines quand on arrête d’en consommer, parce qu’elle agirait sur les recepteurs d’adénosine dans le cerveau. On construit de plus en plus de recepteurs, la caféine masque le tout et quand elle n’est plus là, l’adénosine revient en force se caler dans les recepteurs fabriqués en excès et c’est le drame… Alors en creusant bien (et je veux pas de patch de caféine…) j’ai découvert le maté.


Et ouai meuf, le maté. Hajimé, maté comme dirait l’autre.

Le maté est un genre de thé, qui nous vient d’amérique du sud (oui ça peut pas être parfait non plus…) et qui contient de la caféine, bien que moins que le café, mais bien plus que le thé. Mais apparemment il n’en faudrait pas tant que ça pour contrer les migraines… et donc j’ai décidé que cette super boisson va me servir de transition.


Je serais à zero café par jour, j’aurais ma dose de caféine pour tenir la migraine à distance… Et je pourrais tranquillement diminuer sans me dire que en vrai j’en prends toujours donc la transition n’est pas vraiment faite donc à quoi bon (et pourquoi pas un de plus?).


Les 3 premiers jours

Les trois premiers jours, j’avoue j’étais HS. Rétamée. Il faut dire que c’était aussi le début de mes vacances, et ça s’accompagne souvent d’une grosse fatigue… donc je ne blâme pas totalement le manque de café.

Ma digestion était tout ce qu’il y a de plus normal. Je n’ai pas non plus ressenti de changement d’humeur particulier. je n’ai PAS EU UNE SEULE MIGRAINE.

Mon sommeil en revanche s’est transformé. J’arrivais mieux à m’endormir le soir, mieux à me rendormir en cas de réveil nocturne et globalement je me sentais mieux la matin.

Ma stratégie a été globalement de replacer l’envie de boire un petit kawa, si elle se pointe la bouche en coeur, avec un thé vert si c’est le matin / une tisane si c’est apres manger. Ça a très bien fonctionné.

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La Motivation

En vrai, on fait COMMENT? Non parce que je sais pas vous mais moi je suis FEIGNANTE… J’arrive pas à avoir une routine, quand on en a une c’est plus facile pas vrai? On fait les choses par habitude, or là mes habitudes…

Ok. Pour se motiver à faire quelque chose, il y a 3 règles de base.

1. Savoir pourquoi on fait ça

Ça n’a aucun sens de vouloir changer si on ne sait pas pourquoi on le fait. Avoir un mode de vie sain? Être sportif.ve? Devenir plus cultivé.e? Perde 8 kilos?

Puis il faut réfléchir un petit peu à comment atteindre le but en question, il est très important que les actions qu’on se donne soit motivantes. Par exemple pour perdre du poids, si vous détestez les régimes et que la piscine c’est franchement pas pour vous, peut être qu’il faudra passer par un autre chemin (course ou marche à pied?) Il y a bien souvent des tonnes de façons d’atteindre un objectif; le plus important est d’en trouver une qui vous donne (le plus) envie… sachant bien que ça va quand même pas être tout rose, licornes et papillons hein!

En général, savoir pourquoi et determiner quel moyens vous attirent le plus pour atteindre un but, c’est la partie la plus facile.

2. Sauter le pas

On sait pourquoi, on sait ce qu’il faudrait qu’on fasse, maintenant comment surmonter la flemme astronaumique? Il faut y aller, étape par étape en ne pensant QUE à l’étape en cours. C’est là, la CLÉ: on commence par aller vider sa vessie DANS LE BUT de vider sa vessie. Surtout pas en se disant qu’on va courir, non non non. Puis on sort les affaires de sport du placard dans le but de les sortir du placard, on enleve son t-shirt, dans le but d’enlever son t-shirt vraiment, sans penser du tout à après, quand je serais dehors ça sera fatiguant, les gens vont se moquer de moi, je suis fatigué.e j’aurais mal aux muscles NON! On regarde hyper court terme et on finit dehors en tenue et baskets, bien obligé.e de commencer à courir.

Si le cerveau diverge comme il aime le faire sur comment ça va etre dur et difficile et compliqué, il ne faut pas hésiter à carrément se mentir (on sait tous le faire) et se dire « ah non mais pas du tout je mets juste mes baskets mais j’irais pas courir hein ». A la limite, à voix haute, si ça aide.

Maintenant vous connaissez le secret de ceux qui se lèvent le matin dès que le réveil sonne. Il ne pensent pas « oulala je suis bien dans mon lit je vais avoir froid dehors ça va me fatiguer bla bla bla… » non, ils pensent court-terme: « je me mets assis, je prend une gorgée d’eau, je pose mes pieds par terre, je me mets debout, je vais a la douche … »

Une fois le pas sauté, pendant ou après l’effort, obligez-vous à réfléchir à ce que l’effort a de positif. Pensez au changement sur votre humeur ou votre corps. Si vous aimez les likes des réseaux sociaux prenez-vous en photos et postez-la. N’importe quoi qui peut montrer à votre cerveau que c’est vraiment une expérience positive. Si vous ne trouvez rien, forcez un sourire, un grand. Vraiment.

3. En faire une habitude

On dit qu’il faut 21 jours pour construire une habitude (Maxwell Maltz, Psycho-Cybernetics, 1960). 21 jours, c’est 3 semaines… En vrai c’est rien 21 jours. Il faudrait donc appliquer ce changement pendant plus de 3 semaines pour transformer sa vie.

Déjà on commence par préparer son planning: quand est-ce qu’on cale cette activité dans sa semaine? Est-ce que dans le but d’une vie plus calme je veux apprendre un nouveau mouvement de yoga chaque semaine? Méditer chaque matin? Dans le but d’une alimentation saine je veux manger végétarien deux fois par semaine? Dans le but de maigrir je veux aller courir deux ou trois fois par semaine? Marcher 30min chaque jour?

Lorsque le plan est prêt, il faut trouver un moyen de se rappeler chaque occurrence: avec un réveil personnalisé, en plaçant son tapis de yoga systématiquement dans la douche, avec une alarme, un post-it dans le frigo etc etc..

Et voilà: dès que l’on voit le déclencheur, on applique l’étape 2. Dans 3 semaines, vous serez transformé.e 😊 c’est PARTI!!!!

Vous aussi vous avez enfin réussi à vous motiver? Quel est votre secret?

Une fois motivé.e, comment démarrer le sport de zéro?

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Démarrer la course à pied

Voilà, la motivation est là, vous avez même trouvé la playlist idéale, vous avez acheté une tenue dans laquelle vous avez l’impression de pouvoir conquérir le monde, vous avez trouvé un / une partenaire pour garder l’envie et le moral… Bref vous y êtes. Euh… On fait comment pour démarrer quand on est JAMAIS allé(e) courir de sa vie – ou pas depuis des lustres ?

Petit conseil avant quelque séance de sport que ce soit: lavez vous les dents. Il a été prouvé par une étude scandinave que lorsque l’on fait du sport, on respire par la bouche et la plaque sèche sur les dents… provoquant de plus grandes chances de caries! Bon, les dents sont propres, on démarre?

D’abord, on y va doucement. Le but est d’arriver à 30 minutes sans s’arrêter, mais on va démarrer en fractionnant et en augmentant le nombre de minutes de course, puis en espaçant les moments de repos. Facile. Si vous rencontrez une douleur particulière récurrente qui vous empêche d’avancer, arrêtez-vous et allez voir un médecin. On démarre ?

J’y vais à quelle fréquence ?

Commencez par regarder votre emploi du temps. Quand est-ce que vous pourriez caler CHAQUE SEMAINE une heure sans que le reste ne soit trop impacté ? Est-ce un ou deux midis en semaine ? Est-ce après le travail ? Plutôt le weekend ? Regardez aussi par rapport aux activités de votre conjoint ou du reste de la famille, si cela peut vous chambouler. L’important c’est que tout le monde à la maison sache quand vous comptez aller courir, et à quelle fréquence, pour vous soutenir et éviter de vous barrer la route.

Je vous conseille de limiter vôtre ambition à un rythme ATTEIGNABLE. Il est contre-productif de, partant de rien, prévoir 5 séances par semaines, ne pas arriver à s’y tenir dès la première semaine et mettre ses affaires de sport au fond du placard pour le restant de l’année. Autant se fixer une ou deux sorties hebdomadaires, et s’y tenir. J’ai personnellement remarqué un impact sur mon poids sans changer énormément mon alimentation avec un rythme de 3 sorties par semaine – ceci est indicatif, chacun est différent évidemment.

Les séances

Les séances sont les suivantes, à effectuer l’une après l’autre. Evitez de sauter des séances. Si vous « oubliez » / avez la flemme / avez une contrainte qui vous empêche d’aller courir une fois ou deux, ne sautez pas de séance mais préférez reprendre la même que la dernière. De même, si une séance vous parait vraiment difficile, faites-la plusieurs fois avant de passer à la suivante. Il s’agit clairement de se sentir bien, pour ne pas se démotiver.

  • 6×1’ de course, 1’ de marche entre chaque série (Minute = ’ ; Seconde = ‘’)
  • 6×2’, 1’ marche
  • 6×3’, 1’ marche
  • 6×4’, 1’ marche
  • 6×5’, 1’ marche
  • 5×6’, 1’ marche
  • 4×7’, 1’ marche
  • 4×8’, 1’30’’ marche
  • 3×9’, 1’ à 2’ marche
  • 3×10’, 1’ à 2’ marche
  • 20’ course, 2’ marche, 10’ course
  • 30’ course

Pour aller plus loin : ça y est, vous arrivez à faire 30’ d’une traite. BRAVO ! Faites quelques séances de 30’, puis quand vous vous sentez la motivation, augmentez à 35’ !

Si vous avez une âme de compétiteur.trice, vous pouvez à ce moment vous inscrire à un 5km, en solo ou avec des amis! Cela peut booster votre motivation. Si à l’inverse, c’est plus angoissant qu’autre chose, gardez le rythme et continuez à concourir contre vous-même, c’est parfois tout aussi bien !

La suite est simple : augmentez de 5 minutes vôtre temps habituel de course quand vous avez envie. Petit conseil : augmentez toujours un jour ou vous vous sentez bien, en forme et de bonne humeur (parfois on ne se sent en forme qu’au bout de 20 minutes de course : c’est normal, on a tous un peu le même problème)

Si vous commencez à vous ennuyer, ou tout simplement que vous voulez progresser un peu, vous pouvez caler du fractionné dans une de vos séances de la semaine. On démarre par 15 à 20 minutes d’échauffement, puis on fait

  • Pour les femmes : 2x6x (30’’ vite + 30’’ lent) avec 3’ de récupération entre les séries ; ou 2x5x (1’ vite + 1’ lent), même récupération.
  • Pour les hommes : 12x(30’’ vite + 30’’ lent) ou 10x (1’ vite + 1’ lent).

Que ce soit sur le « lent » ou sur la récupération, il faut courir lentement et éviter de marcher. Le but étant de ne pas trop faire redescendre le rythme cardiaque. En fin de fractionné, rentrez en récupération, c’est-à-dire en courant lentement (vous devriez pouvoir tenir une conversation sans être totalement essouflé.e).

Vous pouvez aussi simplement intégrer en fin d’un footing classique des lignes droites : 5 ou 6 fois vous accélérez soit progressivement sur une centaine de mètres jusqu’à atteindre une vitesse maximale, soit en allant carrément vite sur une centaine de mètres. Pour cet exercice, j’aime me fixer des objectifs simples, par exemple courir vite entre deux lampadaires puis récupérer jusqu’au prochain, puis courir à nouveau vite jusqu’à celui d’après, etc… ça booste un peu la motivation, ça permet de rentrer fatigué.e et fier.e de soi !!

Alors, qui a dit que c’était dur d’aller courir ?

Running

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