La Motivation

En vrai, on fait COMMENT? Non parce que je sais pas vous mais moi je suis FEIGNANTE… J’arrive pas à avoir une routine, quand on en a une c’est plus facile pas vrai? On fait les choses par habitude, or là mes habitudes…

Ok. Pour se motiver à faire quelque chose, il y a 3 règles de base.

1. Savoir pourquoi on fait ça

Ça n’a aucun sens de vouloir changer si on ne sait pas pourquoi on le fait. Avoir un mode de vie sain? Être sportif.ve? Devenir plus cultivé.e? Perde 8 kilos?

Puis il faut réfléchir un petit peu à comment atteindre le but en question, il est très important que les actions qu’on se donne soit motivantes. Par exemple pour perdre du poids, si vous détestez les régimes et que la piscine c’est franchement pas pour vous, peut être qu’il faudra passer par un autre chemin (course ou marche à pied?) Il y a bien souvent des tonnes de façons d’atteindre un objectif; le plus important est d’en trouver une qui vous donne (le plus) envie… sachant bien que ça va quand même pas être tout rose, licornes et papillons hein!

En général, savoir pourquoi et determiner quel moyens vous attirent le plus pour atteindre un but, c’est la partie la plus facile.

2. Sauter le pas

On sait pourquoi, on sait ce qu’il faudrait qu’on fasse, maintenant comment surmonter la flemme astronaumique? Il faut y aller, étape par étape en ne pensant QUE à l’étape en cours. C’est là, la CLÉ: on commence par aller vider sa vessie DANS LE BUT de vider sa vessie. Surtout pas en se disant qu’on va courir, non non non. Puis on sort les affaires de sport du placard dans le but de les sortir du placard, on enleve son t-shirt, dans le but d’enlever son t-shirt vraiment, sans penser du tout à après, quand je serais dehors ça sera fatiguant, les gens vont se moquer de moi, je suis fatigué.e j’aurais mal aux muscles NON! On regarde hyper court terme et on finit dehors en tenue et baskets, bien obligé.e de commencer à courir.

Si le cerveau diverge comme il aime le faire sur comment ça va etre dur et difficile et compliqué, il ne faut pas hésiter à carrément se mentir (on sait tous le faire) et se dire « ah non mais pas du tout je mets juste mes baskets mais j’irais pas courir hein ». A la limite, à voix haute, si ça aide.

Maintenant vous connaissez le secret de ceux qui se lèvent le matin dès que le réveil sonne. Il ne pensent pas « oulala je suis bien dans mon lit je vais avoir froid dehors ça va me fatiguer bla bla bla… » non, ils pensent court-terme: « je me mets assis, je prend une gorgée d’eau, je pose mes pieds par terre, je me mets debout, je vais a la douche … »

Une fois le pas sauté, pendant ou après l’effort, obligez-vous à réfléchir à ce que l’effort a de positif. Pensez au changement sur votre humeur ou votre corps. Si vous aimez les likes des réseaux sociaux prenez-vous en photos et postez-la. N’importe quoi qui peut montrer à votre cerveau que c’est vraiment une expérience positive. Si vous ne trouvez rien, forcez un sourire, un grand. Vraiment.

3. En faire une habitude

On dit qu’il faut 21 jours pour construire une habitude (Maxwell Maltz, Psycho-Cybernetics, 1960). 21 jours, c’est 3 semaines… En vrai c’est rien 21 jours. Il faudrait donc appliquer ce changement pendant plus de 3 semaines pour transformer sa vie.

Déjà on commence par préparer son planning: quand est-ce qu’on cale cette activité dans sa semaine? Est-ce que dans le but d’une vie plus calme je veux apprendre un nouveau mouvement de yoga chaque semaine? Méditer chaque matin? Dans le but d’une alimentation saine je veux manger végétarien deux fois par semaine? Dans le but de maigrir je veux aller courir deux ou trois fois par semaine? Marcher 30min chaque jour?

Lorsque le plan est prêt, il faut trouver un moyen de se rappeler chaque occurrence: avec un réveil personnalisé, en plaçant son tapis de yoga systématiquement dans la douche, avec une alarme, un post-it dans le frigo etc etc..

Et voilà: dès que l’on voit le déclencheur, on applique l’étape 2. Dans 3 semaines, vous serez transformé.e 😊 c’est PARTI!!!!

Vous aussi vous avez enfin réussi à vous motiver? Quel est votre secret?

Une fois motivé.e, comment démarrer le sport de zéro?

Pas de poison dans la maison
Le Potager et le Compost
Zero-waste projects
Bien dans son corps

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon

Démarrer la course à pied

Voilà, la motivation est là, vous avez même trouvé la playlist idéale, vous avez acheté une tenue dans laquelle vous avez l’impression de pouvoir conquérir le monde, vous avez trouvé un / une partenaire pour garder l’envie et le moral… Bref vous y êtes. Euh… On fait comment pour démarrer quand on est JAMAIS allé(e) courir de sa vie – ou pas depuis des lustres ?

Petit conseil avant quelque séance de sport que ce soit: lavez vous les dents. Il a été prouvé par une étude scandinave que lorsque l’on fait du sport, on respire par la bouche et la plaque sèche sur les dents… provoquant de plus grandes chances de caries! Bon, les dents sont propres, on démarre?

D’abord, on y va doucement. Le but est d’arriver à 30 minutes sans s’arrêter, mais on va démarrer en fractionnant et en augmentant le nombre de minutes de course, puis en espaçant les moments de repos. Facile. Si vous rencontrez une douleur particulière récurrente qui vous empêche d’avancer, arrêtez-vous et allez voir un médecin. On démarre ?

J’y vais à quelle fréquence ?

Commencez par regarder votre emploi du temps. Quand est-ce que vous pourriez caler CHAQUE SEMAINE une heure sans que le reste ne soit trop impacté ? Est-ce un ou deux midis en semaine ? Est-ce après le travail ? Plutôt le weekend ? Regardez aussi par rapport aux activités de votre conjoint ou du reste de la famille, si cela peut vous chambouler. L’important c’est que tout le monde à la maison sache quand vous comptez aller courir, et à quelle fréquence, pour vous soutenir et éviter de vous barrer la route.

Je vous conseille de limiter vôtre ambition à un rythme ATTEIGNABLE. Il est contre-productif de, partant de rien, prévoir 5 séances par semaines, ne pas arriver à s’y tenir dès la première semaine et mettre ses affaires de sport au fond du placard pour le restant de l’année. Autant se fixer une ou deux sorties hebdomadaires, et s’y tenir. J’ai personnellement remarqué un impact sur mon poids sans changer énormément mon alimentation avec un rythme de 3 sorties par semaine – ceci est indicatif, chacun est différent évidemment.

Les séances

Les séances sont les suivantes, à effectuer l’une après l’autre. Evitez de sauter des séances. Si vous « oubliez » / avez la flemme / avez une contrainte qui vous empêche d’aller courir une fois ou deux, ne sautez pas de séance mais préférez reprendre la même que la dernière. De même, si une séance vous parait vraiment difficile, faites-la plusieurs fois avant de passer à la suivante. Il s’agit clairement de se sentir bien, pour ne pas se démotiver.

  • 6×1’ de course, 1’ de marche entre chaque série (Minute = ’ ; Seconde = ‘’)
  • 6×2’, 1’ marche
  • 6×3’, 1’ marche
  • 6×4’, 1’ marche
  • 6×5’, 1’ marche
  • 5×6’, 1’ marche
  • 4×7’, 1’ marche
  • 4×8’, 1’30’’ marche
  • 3×9’, 1’ à 2’ marche
  • 3×10’, 1’ à 2’ marche
  • 20’ course, 2’ marche, 10’ course
  • 30’ course

Pour aller plus loin : ça y est, vous arrivez à faire 30’ d’une traite. BRAVO ! Faites quelques séances de 30’, puis quand vous vous sentez la motivation, augmentez à 35’ !

Si vous avez une âme de compétiteur.trice, vous pouvez à ce moment vous inscrire à un 5km, en solo ou avec des amis! Cela peut booster votre motivation. Si à l’inverse, c’est plus angoissant qu’autre chose, gardez le rythme et continuez à concourir contre vous-même, c’est parfois tout aussi bien !

La suite est simple : augmentez de 5 minutes vôtre temps habituel de course quand vous avez envie. Petit conseil : augmentez toujours un jour ou vous vous sentez bien, en forme et de bonne humeur (parfois on ne se sent en forme qu’au bout de 20 minutes de course : c’est normal, on a tous un peu le même problème)

Si vous commencez à vous ennuyer, ou tout simplement que vous voulez progresser un peu, vous pouvez caler du fractionné dans une de vos séances de la semaine. On démarre par 15 à 20 minutes d’échauffement, puis on fait

  • Pour les femmes : 2x6x (30’’ vite + 30’’ lent) avec 3’ de récupération entre les séries ; ou 2x5x (1’ vite + 1’ lent), même récupération.
  • Pour les hommes : 12x(30’’ vite + 30’’ lent) ou 10x (1’ vite + 1’ lent).

Que ce soit sur le « lent » ou sur la récupération, il faut courir lentement et éviter de marcher. Le but étant de ne pas trop faire redescendre le rythme cardiaque. En fin de fractionné, rentrez en récupération, c’est-à-dire en courant lentement (vous devriez pouvoir tenir une conversation sans être totalement essouflé.e).

Vous pouvez aussi simplement intégrer en fin d’un footing classique des lignes droites : 5 ou 6 fois vous accélérez soit progressivement sur une centaine de mètres jusqu’à atteindre une vitesse maximale, soit en allant carrément vite sur une centaine de mètres. Pour cet exercice, j’aime me fixer des objectifs simples, par exemple courir vite entre deux lampadaires puis récupérer jusqu’au prochain, puis courir à nouveau vite jusqu’à celui d’après, etc… ça booste un peu la motivation, ça permet de rentrer fatigué.e et fier.e de soi !!

Alors, qui a dit que c’était dur d’aller courir ?

Running

Mentions Légales

CGU

Confidentialité

Contact

S’abonner

© Aurélie Bregeon